Bienvenue Joomla   Cliquez pour écouter le texte entier Bienvenue Joomla Ecoutez en ligne cet article du MagRH

Vous pouvez également consulter ...

Editorial MagRH N°7

Edito Perret

Vous allez le constater, le MagRH innove encore en proposant, cette fois, à un rédacteur associé le soin de porter et d’animer le dossier : Thomas Chardin, le boss de Parlons RH, spécialiste, s’il en est, de la Marque Employeur. Bienvenue Thomas et merci pour ton engagement au service de nos lecteurs. C’est ainsi que l’on conçoit l’écosystème au MagRH.

Le Mag, rappelons-le encore est un trimestriel numérique gratuit en format pdf, mais format « augmenté » par un site MagRH qui vous permet de télécharger les articles en fonction de vos priorités, et par une version « print » (avec abonnement modeste) pour les incorrigibles (j’en suis) du papier, des pages que l’on tourne ou que l’on saute selon l’humeur.

Le MagRH creuse inlassablement des sujets RH nationaux et sociétaux, mais c’est aussi le reflet de la vie des régions. Avec « Les RH hackent le digital » à Lyon, Clermont Ferrand, Lille et Montpellier, avec Human Day à Lille, pour la deuxième fois, le 19 septembre, et cette année avec le partenariat signé avec le Learning Show (plus de 700 spécialistes de la formation) les 16 et 17 octobre à Rennes : nous sommes au côté des lecteurs où qu’ils soient. Et ce sont aussi des téléchargements en provenance de l’étranger (Canada, Belgique, Côte d’Ivoire, Maroc, Roumanie, Allemagne, Sénégal…)

Dans nos cartons, des projets plus fous les uns que les autres, mais nous vous en parlerons très bientôt. 

Alors, le dossier ?

La Marque Employeur ? Est-ce réellement une mode « marketing » qui serait le bras armé de la captation de potentiels ? Est-ce la version éthique de la mise en évidence des bonnes pratiques et des valeurs de l’entreprise ? Est-ce encore le focus mis sur l’emballage à défaut de parler du contenu ? Est-ce un incontournable de la fonction RH qui elle-même se « marketinise » … Les nombreux intervenants, qu’ils soient consultants, experts, innovateurs ou représentants d’entreprises vont alimenter votre réflexion et vous donner les arguments pour choisir votre position. Nous ne sommes pas toujours d’accord avec les thèses évoquées, mais vous, lecteur, vous êtes adultes et responsables. Et puis, lorsqu’une manifestation comme Human Day à Lille mi-septembre (et nous sommes partenaire) choisit ce thème, c’est assez significatif, n’est-ce pas ? (https ://humanday.fr/)

Les prochains MagRH seront consacrés à la RSE, la Formation, puis à un sujet qui lui aussi fera réagir : les RH et les chiffres… 

Bonne lecture et partagez sans limite… c’est permis et même fortement conseillé. 

Mais avant de vous laisser à votre lecture, quelques mots d’explication sur le choix de la photo de couverture :  Le mot « marque » vient du francique « markon » qui veut dire empreinte du pied. Il faut savoir qu’à Babylone et en Grèce Antique, en particulier à Ephèse , les prostituées pratiquaient un signe distinctif sous leurs pieds pour qu’on puisse les suivre « à la trace » jusqu’à leur domicile…depuis le Marketing est devenu plus fréquentable, n’est-ce pas ?

L'équipe du MagRH, André Perret, Michel Barabel & François Geuze

De quoi MagRH est-il le nom ?

De quoi le MagRH est-il le nom ?

Le magazine MagRH est né... Pas besoin de forceps ni de césarienne, l’accouchement fût d’autant plus facile que nous avons rencontré sur notre route une foule d’ami(e)s tous plus encourageants les uns que les autres.

Cette revue sera trimestrielle et gratuite. Elle sera composée à chaque fois d’un dossier avec une logique multimédia appuyée. En 2018, nous avons apporté des focus sur

  • l’Intelligence artificielle,
  • Les nouvelles stratégies syndicales,
  • Les femmes et l'entreprise. 
  • La formation professionnelle

Ces dossiers donnent parfois la parole à des protagonistes n’ayant pas forcément le même point de vue. Nous ne sommes ni pour le politiquement correct ni pour le consensus mou.

A la suite des dossiers, vous trouverez une rubrique nommée « rubrique à brac » vous fera part de « lu pour vous », de films, d’événements à ne pas manquer, d’événements que vous avez manqués, de sites à consulter, ou encore d’un avis de juriste ... Autant de rubriques amenées à se développer et se professionnaliser dans le courant de l'année 2019

Enfin, de temps à autres, nous pourrons conclure par une tribune libre, un « coup de gueule », une vision décalée, une interprétation de l’actualité.

Maintenant « nous » qui sommes-nous ?

Une équipe de DRH, de consultants, d’auteurs, d’universitaires, toutes et tous amoureux d’une profession que nous souhaitons défendre : les Ressources Humaines. Nous nous sommes constitués en association « Reconquête RH » que vous pourrez rejoindre si le cœur vous en dit. La cotisation est symbolique, compte seulement la motivation à accepter le débat et l’action pour donner à cette fonction toute la valeur qui nous fait dire que l’on peut être fier d’être DRH....

André Perret, Michel Barabel, François Geuze 

Consultez les derniers numéros du MagRH en ligne

MagRH3

Couverture5 Couverture6

Dans StoryTelleRH, Nabil LASFER questionne directement au téléphone des acteurs de la sphère RH. Des questions impromptues, autour d'un sujet. Un format court et direct ... alors prêts à écouter et découvrir ?

Aujourd'hui Nabil interroge Nolwenn ANIER

Nolwenn Anier, Docteur en Psychologie sociale et Responsable du Pôle Recherche chez Moodwork, solution digitalepour la qualité de vie au travail.

 
.

Pour en savoir plus : fr.linkedin.com/in/nolwenn-anier-ph-d-85118389

Par Alain TEDALDI, Directeur général Institut Esprit Service

Humain et sens sont au cœur des enjeux de transformation. Le droit à la déconnexion, l’égalité femmes-hommes dans la vie professionnelle, l’intergénérationnel renforcé, les interactions entre vie professionnelle et personnelle, l’ouverture à toutes les diversités, … sont autant de combats riches de sens. Mais l’entreprise doit aller encore plus loin pour attirer et retenir les talents, apporter des solutions conciliant culture du bien-être et performance globale et dans le même temps renforcer son propre positionnement et répondre aux aspirations d’épanouissement des générations au travail. 

 

Par Marie Pierre FLEURY

Il n’y a pas si longtemps, les jeunes entreprises avaient des difficultés à recruter. Trop risqué, trop de pression, pas assez structurées, des rémunérations inférieures, pas d’avantages. Quelques succès plus tard, l’image employeur de ces organisations a évolué. Les inconvénients d’hier ont trouvé des solutions ou sont devenus des opportunités. 

Parmi eux, la qualité de la vie au travail. Il faut aussi préciser qu’en parallèle, les entreprises dites « traditionnelles » ont de plus en plus de difficultés à conjuguer incertitude et empowerment des salariés, ce qui concourt à dégrader le travail et les conditions de travail, et à en détourner les salariés. Ainsi les premières générations de startups du numérique ont tout particulièrement marqué les esprits en matière de qualité de vie au travail. Pourtant dans ces startups pionnières, la qualité de vie au travail relève davantage de la génération spontanée que d’une stratégie intentionnelle.  

 

Sébastien GAROUTTE, conseiller technique santé sécurité conditions de travail CFTC

Les démarches QVT s’appuient sur les orientations posées par l’accord national interprofessionnel (ANI) sur la qualité de vie au travail, signé en date du 19 juin 2013. Après un parcours de négociation compliqué cet accord a eu le mérite de poser un cadre d’action pour guider les entreprises dans l’élaboration de leur démarche QVT. L’accord a été signé par la CPME, l’UPA, le MEDEF d’une part, et la CFDT, la CFE-CGC, la CFTC d’autre part.

Malheureusement, cet accord n’a pas bénéficié d’un soutien vigoureux de la part des partenaires sociaux dans les entreprises, qui devaient pourtant lui donner vie. 

Denis MONNEUSE, Enseignant-chercheur, directeur du cabinet de conseil « Poil à Gratter »

Donald Trump n’a pas le monopole des fake news. Et Facebook n’est pas le seul vecteur mêlant allégrement information et désinformation. LinkedIn et bien d’autres médias spécialisés en management et en ressources humaines sont infestés par des coachs, consultants et autres penseurs en tout genre qui ont un mot à dire sur tout en général et sur la qualité de vie au travail (QVT) en particulier. C’est ainsi que se répandent sur ce sujet des opinions et des croyances, peut être vraies, peut être fausses, mais nullement vérifiées empiriquement ni évaluées scientifiquement, pourtant présentées avec aplomb comme des vérités révélées.

Par Christophe VIGNON,

Ce titre est provocateur. Mon propos ne consiste pas à dire qu’il faut rendre les gens malheureux au travail. Il me semble toutefois illusoire de vouloir rendre les gens heureux à leur insu, 1984 nous guette. C’est le risque que nous courons en GRH à vouloir processer la quête du bien-être. Les personnes avec qui Agnès Vandevelde Rougale (2017) a travaillé, tant en Irlande qu’en France, semblaient souffrir davantage après être entrées dans le processus de gestion du harcèlement, que du seul fait d’avoir été harcelées. En ce sens, les normalisations langagières obèrent la possibilité de subjectivation par les membres des organisations, notamment lorsqu’ils sont en souffrance.

  • 1
  • 2
Cliquez pour écouter le texte Faites parler le MagRH