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Regard en coin - Business, show-business, même combat ?

Regard en coin - Business, show-business, même combat ?

 

Matt Houston

En octobre dernier, des agences de Pôle Emploi se sont appuyées sur l’émission musicale The Voice pour leurs recrutements. Même si cela ne fait pas figure d’exemple, il faut toutefois reconnaître que le jargon et les codes qui entourent les Ressources Humaines tendent à s’inspirer du milieu artistique. Qu’en est-il de la gestion des talents, ces fameux « high po », aussi rares que précieux, courtisés par de multiples recruteurs ? La guerre des talents, au sens des Ressources Humaines, est-elle comparable à celle du milieu artistique ? Peut-on s’inspirer du show-business pour attirer et fidéliser ce type de population ?

Pour répondre à ces questions, Matt Houston, auteur, compositeur, interprète et producteur de On the Track, également disque d’or et disque de platine, a accepté de partager avec nous ses vingt années d’expérience du milieu musical.

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Portrait de DRH - Samuel Dewitte, DRH mais pas que ...

Portrait de DRH - Samuel Dewitte, DRH mais pas que ...

 

Samuel Dewitte

Bonjour Samuel, Qui êtes-vous ?

Jai 49 ans. Je suis le DRH d’HOPPS basé à Aix en Provence, les enseignes ADREXO, qui distribue des imprimés publicitaires dans les boites aux lettre, et COLIS PRIVE. Natif du Nord où j’ai fait mes études j’ai eu mon premier poste chez LAMY LUTTI. J’ai ensuite traversé la France pour être le DRH des SOUPES CAMPBELL à Avignon. Par la suite j’ai travaillé chez SHELL et à Sciences Po.

Un fil rouge à ces différents postes ?

Oui l’insertion des plus démunis. Mon engagement a toujours été comment aider les personnes en difficulté, en situation de précarité. Comment faire en sorte d’aider ceux qui n’ont ni réseau, ni accès au travail, les invisibles. J’ai toujours voulu tendre la main à ceux qui n’ont rien.

C’est pourquoi je me suis très tôt investi dans le CFA Hors les murs de l’Agroalimentaire l’IFA.

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La poussée ultime de l’évaluation du personnel : l’autoévaluation

La poussée ultime de l’évaluation du personnel : l’autoévaluation

 

Chantal HEMARD & Gérard REYRE 

L’autoévaluation se présente sous de multiples facettes dont, en particulier, les sciences de l’éducation se font l’écho depuis de très nombreuses décennies pour dénouer et éclairer la complexité de l’individuation et son rapport à l’apprentissage. Par contre, il faut attendre une période plus récente pour que la poussée de l’individualisation et particulièrement son entrisme dans l’entreprise mette en exergue qu’en toute simplicité, le destin d’un individu lui appartient quoiqu’il lui arrive. 

Lui donner la parole ne procède pas d’un seul point de méthode qui consisterait à ce que l’on attend par exemple d’un apprenant : « accepter de voir en arrière pour porter un œil critique sur soi, appuyé sur des critères (…), conduisant à une prise de décision pertinente et efficiente sur la base d’un référentiel intériorisé. Cette aptitude réflexive permet une prise de conscience de son action ; lucidité indispensable à tout apprentissage signifiant que seul l’élève, en tant que sujet, peut réaliser. ». L’enjeu est tout autre en entreprise, même si, dans l’absolu, cette dimension d’apprentissage est centrale pour le développement d’une personne. Nous ferons l’hypothèse que l’autoévaluation dans sa version entrepreneuriale est frappée d’une ambiguïté majeure qui fait tanguer le dispositif d’évaluation et sa récente promotion de l’autoévaluation vers l’auto-admonestation du contrôle par l’intériorisation de la mesure prescrite et sa dérive vers la sanction. 

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Chantal HEMARD & Gérard REYRE 

L’autoévaluation se présente sous de multiples facettes dont, en particulier, les sciences de l’éducation se font l’écho depuis de très nombreuses décennies pour dénouer et éclairer la complexité de l’individuation et son rapport à l’apprentissage. Par contre, il faut attendre une période plus récente pour que la poussée de l’individualisation et particulièrement son entrisme dans l’entreprise mette en exergue qu’en toute simplicité, le destin d’un individu lui appartient quoiqu’il lui arrive. 

Lui donner la parole ne procède pas d’un seul point de méthode qui consisterait à ce que l’on attend par exemple d’un apprenant : « accepter de voir en arrière pour porter un œil critique sur soi, appuyé sur des critères (…), conduisant à une prise de décision pertinente et efficiente sur la base d’un référentiel intériorisé. Cette aptitude réflexive permet une prise de conscience de son action ; lucidité indispensable à tout apprentissage signifiant que seul l’élève, en tant que sujet, peut réaliser. ». L’enjeu est tout autre en entreprise, même si, dans l’absolu, cette dimension d’apprentissage est centrale pour le développement d’une personne. Nous ferons l’hypothèse que l’autoévaluation dans sa version entrepreneuriale est frappée d’une ambiguïté majeure qui fait tanguer le dispositif d’évaluation et sa récente promotion de l’autoévaluation vers l’auto-admonestation du contrôle par l’intériorisation de la mesure prescrite et sa dérive vers la sanction. 

 

Matt Houston

En octobre dernier, des agences de Pôle Emploi se sont appuyées sur l’émission musicale The Voice pour leurs recrutements. Même si cela ne fait pas figure d’exemple, il faut toutefois reconnaître que le jargon et les codes qui entourent les Ressources Humaines tendent à s’inspirer du milieu artistique. Qu’en est-il de la gestion des talents, ces fameux « high po », aussi rares que précieux, courtisés par de multiples recruteurs ? La guerre des talents, au sens des Ressources Humaines, est-elle comparable à celle du milieu artistique ? Peut-on s’inspirer du show-business pour attirer et fidéliser ce type de population ?

Pour répondre à ces questions, Matt Houston, auteur, compositeur, interprète et producteur de On the Track, également disque d’or et disque de platine, a accepté de partager avec nous ses vingt années d’expérience du milieu musical.

 

Samuel Dewitte

Bonjour Samuel, Qui êtes-vous ?

Jai 49 ans. Je suis le DRH d’HOPPS basé à Aix en Provence, les enseignes ADREXO, qui distribue des imprimés publicitaires dans les boites aux lettre, et COLIS PRIVE. Natif du Nord où j’ai fait mes études j’ai eu mon premier poste chez LAMY LUTTI. J’ai ensuite traversé la France pour être le DRH des SOUPES CAMPBELL à Avignon. Par la suite j’ai travaillé chez SHELL et à Sciences Po.

Un fil rouge à ces différents postes ?

Oui l’insertion des plus démunis. Mon engagement a toujours été comment aider les personnes en difficulté, en situation de précarité. Comment faire en sorte d’aider ceux qui n’ont ni réseau, ni accès au travail, les invisibles. J’ai toujours voulu tendre la main à ceux qui n’ont rien.

C’est pourquoi je me suis très tôt investi dans le CFA Hors les murs de l’Agroalimentaire l’IFA.

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