La culture c'est comme la confiture ...

Empowerment - l'interview schizo

Empowerment - l'interview schizo

Sortie du livre collectif « empowerment » chez EMS :
l’interview schizo de Patrick Storhaye

Patrick Storhaye : Patrick Storhaye acceptez-vous le principe de l’interview schizo pour la sortie du livre « Empowerment : autonomie et bien commun pour une entreprise performante et humaine », l’ouvrage collectif dont vous avez dirigé la publication chez EMS en septembre de cette année 2019, avec le concours de RH info ?

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Développer vraiment son leadership. Engagement, don, reconnaissance : les clés pour faire la différence.

Développer vraiment son leadership. Engagement, don, reconnaissance : les clés pour faire la différence.

De Benjamin Pavageau lu pour vous par Denis Cristol

La logique du don a été popularisé par Marcel Mauss puis par Norbert Alter dans l'entreprise. Le sujet du don est régulièrement exploré pour créer de la confiance et de la collaboration. Benjamin Pavageau est docteur en sciences de gestion, très impliqué dans l'executive education. Son ouvrage vient à point nommé quand le monde se résumé parfois à compter à courte vue. A force de produire des managers stériles en vision et projet pour le futur, les entreprises s'atrophient et démotivent leurs collaborateurs. L'énergie du leader est toute différente, elle part du développement de soi et de ses vertus. Si le manager crée et applique des règles et des procédures, le leader fonde sa mission. Et quand il fait cela sur la base du don, il consolide une identité éclairée, authentique et féconde pour de puissantes valeurs. S'engager pour un but commun est le propre des leaders véritables. Le don le service aux autres est au cœur de son engagement. A force d'engagement, le leader finit par incarner le but commun. Finalité éthique et utilité sociale sont au cœur de la quête. Si l'on est convaincu de l'importance du don, encore faut-il apprendre à ne pas s'épuiser et donner à tort et à travers. L'auteur propose 7 clés du leader donateurs :

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Orchestrer l’intelligence collective

Orchestrer l’intelligence collective

de Charlotte du Payrat, Créatrice de Vecdas Conseil
avec la collaboration de Charles-Henri Besseyre des Horts

La première question qui me vient à l’esprit est : pourquoi ce livre ?

Je fais partie des personnes qui aujourd’hui ne se retrouvent plus forcément dans la manière de fonctionner des entreprises traditionnelles. Je crois à une autre manière de générer de la performance collective. Selon moi, les démarches d’intelligence collective que l’on adopte dans beaucoup d’entreprises sont d’abord axées sur les outils digitaux ou le déploiement de modèles de leadership. L’enjeu réel aujourd’hui est dans l’attention porté à la démarche méthodologique globale. Sa cohérence donnera un sens (s’appuyant sur une vision partagée) d’où découlera un engagement des collaborateurs.

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Ce que les jeunes salariés attendent des représentants du personnel

Ce que les jeunes salariés attendent des représentants du personnel

Une enquête réalisée par les étudiants de l’IGS-RH et supervisée par Hubert Landier

Un rapport de l’Institut de l’entreprise, daté de 2013, affirme que « le dialogue social est un facteur de la performance globale et durable de l’entreprise ». Encore faut-il, pour que dialogue il y ait, que les représentants du personnel répondent aux attentes de leurs mandants. Quant à son avenir, il sera largement fonction de l’attitude des jeunes à l’égard de la représentation collective du personnel.

On les dit individualistes, peu sensibles au discours syndical. L’enquête réalisée par les étudiants de mastère en alternance de l’IGS-RH débouche sur des résultats plus nuancés. Les jeunes, dans leur majorité, estiment légitime que le pouvoir patronal soit équilibré, en faveur du personnel, par une possibilité collective de s’exprimer. Le problème, c’est qu’ils sont très mal informés du rôle des représentants du personnel. 

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De Benjamin Pavageau lu pour vous par Denis Cristol

La logique du don a été popularisé par Marcel Mauss puis par Norbert Alter dans l'entreprise. Le sujet du don est régulièrement exploré pour créer de la confiance et de la collaboration. Benjamin Pavageau est docteur en sciences de gestion, très impliqué dans l'executive education. Son ouvrage vient à point nommé quand le monde se résumé parfois à compter à courte vue. A force de produire des managers stériles en vision et projet pour le futur, les entreprises s'atrophient et démotivent leurs collaborateurs. L'énergie du leader est toute différente, elle part du développement de soi et de ses vertus. Si le manager crée et applique des règles et des procédures, le leader fonde sa mission. Et quand il fait cela sur la base du don, il consolide une identité éclairée, authentique et féconde pour de puissantes valeurs. S'engager pour un but commun est le propre des leaders véritables. Le don le service aux autres est au cœur de son engagement. A force d'engagement, le leader finit par incarner le but commun. Finalité éthique et utilité sociale sont au cœur de la quête. Si l'on est convaincu de l'importance du don, encore faut-il apprendre à ne pas s'épuiser et donner à tort et à travers. L'auteur propose 7 clés du leader donateurs :

Par Nawal Mrani Alaoui. Directrice Stratégie Sociale, People Advisory Services, EY France

Peu attractive et souvent même redoutée, la mobilité pour les salariés français n’est pas chose aisée, elle est même le fruit de nombreux paradoxes. Par exemple, jamais les techniques de communication et les moyens de transports n’ont été aussi variés et développés et pourtant la mobilité géographique et internationale demeurent anecdotiques pour une large partie des salariés français. Autre exemple, même si la majorité des salariés français s’accorde sur le caractère obsolète du modèle de métier unique pour la vie, nous sommes encore très nombreux à redouter la mobilité fonctionnelle. Sur ce dernier point, 77% des entreprises considèrent que leurs collaborateurs ne sont pas mobiles. C’est le constat que dresse l’étude réalisée par le cabinet Ernst & Young, sur la base de 109 monographies d’entreprises.   

Une enquête réalisée par les étudiants de l’IGS-RH et supervisée par Hubert Landier

Un rapport de l’Institut de l’entreprise, daté de 2013, affirme que « le dialogue social est un facteur de la performance globale et durable de l’entreprise ». Encore faut-il, pour que dialogue il y ait, que les représentants du personnel répondent aux attentes de leurs mandants. Quant à son avenir, il sera largement fonction de l’attitude des jeunes à l’égard de la représentation collective du personnel.

On les dit individualistes, peu sensibles au discours syndical. L’enquête réalisée par les étudiants de mastère en alternance de l’IGS-RH débouche sur des résultats plus nuancés. Les jeunes, dans leur majorité, estiment légitime que le pouvoir patronal soit équilibré, en faveur du personnel, par une possibilité collective de s’exprimer. Le problème, c’est qu’ils sont très mal informés du rôle des représentants du personnel. 

Dans un océan de peurs et de fantasmes sur l’Intelligence Artificielle (IA), le monde des RH et de la formation doit se poser les bonnes questions pour envisager son avenir en connaissance de cause. De quoi parle-t-on vraiment ? Qu’est-ce que l’IA peut apporter aux recruteurs et aux formateurs ? Que remet-elle en question au quotidien ? Et l’apprenant, dans tout ça, est-ce qu’il apprend mieux ? 

Votre approche met en avant une vision très systémique de l’engagement…

En effet, l’engagement ne peut s’entendre qu’à l’intérieur d’un système donné. Tout dans une organisation est en résonnance et fait écho : la stratégie de la direction, les pratiques managériales, les systèmes de coopération, les politiques de ressources humaines ou encore la réalité de la qualité de vie au travail. Ces éléments se répondent les uns aux autres. L’entreprise peut mettre en place des processus favorisant la collaboration et l’autonomie, si la posture des managers n’est pas cohérente ou l’équité professionnelle laissée de côté, le niveau d’engagement s’en trouvera affecté. 

Les approches pour renforcer l’engagement doivent donc être globales pour ne pas être contre-productives. 

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La culture c'est ce qui reste quand on a tout oublié ...