Former ou Déformer ?

46e colloque de la Formation Continue à l'Université

46e colloque de la Formation Continue à l'Université

La loi sur la liberté de choisir son avenir professionnel est promulguée depuis septembre 2018, les principaux décrets d’application sont entrés en vigueur et comme tous les acteurs du champ de la Formation Professionnelle, les universités sont confrontées à une obligation de bouleversements d’ampleur. Saisir les opportunités de la loi, profiter de la liberté d’agir pour positionner nos universités sur les différents marchés de la formation professionnelle est un enjeu stratégique majeur. Le 46e colloque du réseau FCU, réuni à Nice, a été l’occasion de débattre et d’échanger sur la notion de performance de la formation professionnelle.

Retour sur quelques temps forts

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Des programmes diversifiées et sur-mesure

Des programmes diversifiées et sur-mesure

EDHEC Business School place l’excellence académique et la proximité avec les entreprises au cœur de sa stratégie. Le point avec Stéphane Canonne, Directeur d’EDHEC Executive Education & MBAs,  qui nous en dit plus sur l’école, son positionnement sur le marché de la formation ainsi que les différents programmes proposés en formation continue.

Quelques mots pour nous présenter l’EDHEC et son cœur de métier.

Fondée en 1906 par et pour des entrepreneurs du Nord de la France, l’EDHEC figure parmi les 15 meilleures Business Schools européennes. Aujourd’hui, nous sommes uniques sur le marché, tant par notre modèle de recherche que par notre indépendance, et veillons à conserver dans notre ADN cet esprit entrepreneurial qui fait de nous une école très proche du business, alliant proximité avec les entreprises et excellence académique. L’ensemble des programmes de l’enseignement supérieur sont proposés au sein de l’EDHEC, qu’il s’agisse des masters, du bachelor ou de la formation continue.

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EM Normandie : Des formations adaptées à tous les besoins et attentes

EM Normandie : Des formations adaptées à tous les besoins et attentes

Rencontre avec Sabrina Letartre, Responsable de la Formation Continue, et Christophe Yver, Directeur de la Formation Professionnelle et Continue et de l’InsIDE, ils nous en disent plus sur le positionnement de l’EM Normandie et son offre de formation à destination des entreprises et de leurs collaborateurs. 

Dans le paysage de la formation continue, comment se distingue l’EM Normandie ?

L’EM Normandie dispose de plusieurs campus à Caen, au Havre, à Paris, mais aussi à Oxford et Dublin. Nous formons plus de 4 000 étudiants sur ensemble de nos campus. Nous proposons différents formats pour répondre aux besoins et attentes des stagiaires : e-learning, présentiel ou blended. D’ailleurs, notre programme Grande École peut être totale-ment suivi en e-learning. Nous avons plus de 9 nationalités qui préparent ce diplôme depuis leur pays respectif.

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La formation informatique en entreprise survivra-t-elle au digital ?

La formation informatique en entreprise survivra-t-elle au digital ?

Toan Nguyen

La transformation digitale dans les grandes organisations est en vogue, et a un impact quotidien dans la vie de leurs employés : ils sont submergés de nouvelles applications informatiques, à utiliser tous les jours ou presque. Selon le cabinet Josh Bersin, ce n’est pas moins de 20 applications qui figurent en moyenne sur le poste de travail !

Cette digitalisation à outrance a des conséquences sur la façon de travailler. D’un côté, le digital casse des silos et ouvre des modes de collaboration inédits : partage et travail simultané sur les fichiers bureautiques, travail à distance et télétravail, passage de l’email unidirectionnel à la messagerie de groupe (slack, Microsoft Teams).

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Comment les milléniaux façonnent- ils le futur du travail?

Si elle pousse les entreprises à faire preuve de plus d’innovation à propos du futur du travail, la génération Y apporte aussi de nouvelles idées qui vont changer l’espace de travail. On parle beaucoup d’eux, ils jouent un rôle majeur dans l’évolution des attentes, des expériences et des pratiques de l’espace de travail !

Mais qui sont-ils vraiment ? Et que veulent-ils ?

Aujourd’hui aux États-Unis, ils sont environ 73 millions [1] de milléniaux (ceux nés entre 1980 et 2000 environ), soit la moitié des actifs américains et en 2025, ils constitueront 75% de la population active mondiale [2]. C’est une génération qui a grandi en étant hyper connectée (ordinateurs, jeux vidéo, smartphones, internet, réseaux sociaux) ce qui leur a permis d’avoir une perspective du monde plus globale tout en les mettant en première ligne des changements de l’espace de travail, de la manière dont les équipes interagissent ensemble. Ils estiment que les manières de travailler, les espaces de travail et les modèles de management à " la papa” doivent évoluer. De l’autre côté, c’est une génération qui attend plus longtemps pour prendre des décisions de vie importantes comme fonder une famille et / ou acheter une première maison.

Une culture d’entreprise qui a du sens

Aujourd’hui, les milléniaux sont plus sélectifs et plus exigeants. Ils veulent avoir un travail utile. lls cherchent des organisations dont les actions ont un sens, et dont la culture d’entreprise en est le reflet. Ils veulent changer le monde, mais cherchent également à se perfectionner et attendent de l’aide de leurs employeurs. Si l’apprentissage tout au long de la vie doit être une priorité pour les entreprises, elles doivent également se rendre compte que les milléniaux souhaitent qu’une attention particulière soit apportée à l’amélioration de leurs forces, et non de leurs faiblesses. Par rapport aux autres générations, les opportunités d’apprendre et de grandir sont l’un des trois principaux moteurs de la fidélisation des milléniaux. Mais seulement 39% s’accordent à dire qu’au cours du dernier mois, ils ont appris quelque chose de nouveau qui leur permet d’être meilleur dans leur travail. Et moins de la moitié des milléniaux déclarent que leurs organisations leur ont offert des opportunités d’apprentissage et de croissance au cours de la dernière année. Décrits parfois comme connectés, mais aussi idéalistes et sans attachement, les milléniaux n’ont pas peur de changer d’emploi pour trouver des rôles et organisations qui leur permettent de meilleures performances. Actuellement, 6 milléniaux sur 10 sont à la recherche d’un nouvel job [3]. Managers et équipes RH, vous êtes prévenus !

Les milléniaux veulent-ils des réunions ?

Les milléniaux en poste sont beaucoup moins engagés que leurs prédécesseurs ; en fait, seulement 29% d’entre eux déclarent l’être au travail [4]. Un manque d’engagement qui coûte à l’économie américaine des milliards de dollars par an en productivité. De plus en plus de milléniaux font partie d’équipes matricielles, une équipe dont les membres occupent plusieurs fonctions, font partie de plusieurs entités, répartis sur plusieurs lieux géographiques et dépendant de managers différents. C’est une situation dans laquelle ils peuvent exceller en raison de leur hyper-connectivité. Cependant, ils sont en manque de synchronisation des actions de chacun et d’un partage d’information au quotidien qui permettent un alignement au sein de l’équipe. En effet, seulement 43% d’entre eux affirment savoir ce que font leurs collègues au travail, contre 57% pour les générations précédentes. Des réunions d’équipe permettraient un meilleur alignement de ses membres. Les milléniaux les réclament surtout pour obtenir plus d’interactions de haute qualité : l’entretien annuel ne peut plus être le seul moment où on donne du feedback. Les milléniaux qui tiennent des réunions régulières avec leur manager ont déclaré être 2 fois plus engagés que ceux qui n’en ont pas. Mais les recherches de Klaxoon sont claires : donner un feedback ne fait pas partie du top 5 des choses faites en réunion. Les milléniaux aspirent vraiment à des réunions plus efficaces, moins descendantes, plus collaboratives, où une vraie place est faite au feedback. Or seulement 17% déclarent recevoir un avis constructif sur leur travail. Pourtant, il est possible de mettre en place simplement et de manière visuelle un retour récurrent, fort d’échanges de haute qualité, avec des technologies comme Klaxoon. Trouver des moyens de tirer parti du management visuel devient essentiel pour cette génération qui a une forte culture de partage de vidéos et d’images sur les réseaux sociaux. Les organisations qui cherchent à améliorer l’alignement et la performance des équipes devraient multiplier les réunions mettant l’accent sur le feedback pour aider les milléniaux à se développer dans l’environnement hautement connecté des équipes matricielles.

Comment fidéliser les milléniaux ?

Dire que les Millennials sont connectés est un euphémisme. Plus de 80% dorment avec leur smartphone [5]. Pour gérer au mieux cette hyperconnectivité, les millenials ont besoin à certains moments de se recentrer sur leur bien-être et d’exiger une plus grande flexibilité sur leurs lieux et temps de travail. Près de 75% des milléniaux estiment qu’une politique d’entreprise de télétravail est importante [6]. Une plus grande flexibilité qui conduit à plus d’équilibre vie privée / vie professionnelle mais qui remet aussi en question les habitudes managériales traditionnelles. La génération Y s’attend à ce que leurs managers deviennent plutôt des mentors que des gestionnaires de leur temps. Étant donné que l’adoption de technologies comme Klaxoon permet de travailler à partir de n’importe où, les milléniaux prennent leur distance des modèles habituels pour se recentrer sur leur travail et ce qui leur tient à cœur. Une nouvelle manière de travailler qui réduit les distractions, augmente la productivité, contribue à augmenter l’engagement et la fidélisation des équipes.

À l’aube de cette nouvelle décennie, les milléniaux se verront confier de plus grandes responsabilités pour être partie prenante de la manière dont leurs organisations s’adaptent au futur du travail. Ils décideront des technologies et des nouvelles méthodes de travail à utiliser au quotidien et qui contribueront à faire évoluer les structures organisationnelles traditionnelles. Alors que les milléniaux cherchent à faire partie d’une organisation qui a un sens, ils incitent les entreprises à repenser la façon dont les environnements de travail se connectent à la création de valeur globale.

Charles Kergaravat

Charles Kergaravat est directeur du marketing international chez Klaxoon

[1] Pew Research

[2] Deloitte study

[3] Gallup study

[4] Gallup study

[5] Pew Research

[6] Deloitte study

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Mots-clés: FORMATiON, GENERATION

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