Former ou Déformer ?

Une formation artistique digitale comme outil de développement personnel en entreprise

Une formation artistique digitale comme outil de développement personnel en entreprise

La pratique du théâtre est un formidable outil de développement des compétences managériales et de la confiance en soi. L’Académie Charles-Dullin facilite l’intégration de ces pratiques en entreprises grâce au e-learning. Pionnière de la création de Mooc dans l’environnement théâtral, l’Académie vous fait découvrir ses formations qui permettent la transmission des compétences, savoir-faire et savoir-être du metteur en scène de théâtre au manager d’entreprise. 

Que peut-on attendre de Mooc artistiques qui développent et dévoilent les compétences du metteur en scène de théâtre ?

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Il faut réussir le passage à l'échelle !

Il faut réussir le passage à l'échelle !

Alexandra Lange

Bonjour Alexandra, pouvez-vous présenter votre entreprise et champ d’action ?

AG2R La Mondiale est un groupe, à la gouvernance paritaire et mutualiste de 10 000 collaborateurs qui protège 15 millions d’assurés et accompagne 1 entreprise sur 4. Nous sommes un acteur de 1er rang de l’assurance de personnes en France.  

Dans sa configuration actuelle, le groupe est le fruit de différents rapprochements opérés au cours des dix dernières années. Aujourd’hui, nous vivons une phase de transformation importante de tous nos métiers du fait de la révolution digitale, du maelstrom réglementaire, du contexte de taux durablement bas, voire négatifs et de l’arrivée de nouveaux concurrents. 

En ce qui me concerne, j’ai trois casquettes :

  • J’accompagne le top 200 des Cadres Dirigeants du groupe ;
  • je suis en charge du développement professionnel.
  • Je suis HRBP pour les équipes de la DRH

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Quelles difficultés rencontre-t-on tous lors de la production de modules de formation ?

Quelles difficultés rencontre-t-on tous lors de la production de modules de formation ?

Le secteur de la formation digitale, et plus globalement le secteur EdTech, est en pleine explosion depuis déjà plusieurs années. Les besoins de formation, notamment des différents services ressources humaines et des services formation, sont de plus en plus nombreux et les consommateurs deviennent très exigeants. Face à cette évolution, deux constats ont été réalisés.

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5 Questions sur la formation Soft Skills et la Réalité Virtuelle

5 Questions sur la formation Soft Skills et la Réalité Virtuelle

La formation soft skills en réalité virtuelle: à quoi ça sert ? Comment ça marche? Comment se lance-t’on ? Christophe Mallet, CEO de la plateforme de formation immersive BODYSWAPS®, répond à 5 questions essentielles sur la formation soft skills en réalité virtuelle.

La formation soft skills en réalité virtuelle, ça consiste en quoi au juste ?

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Un DirCom n'est pas un démocrate

Sortie du livre " Un DirCom n’est pas  un démocrate ! " chez Bréal

Frédéric Fougerat : Frédéric Fougerat pourquoi as-tu accepté le principe d’une interview schizo ? T’es complètement schizo ?

Frédéric Fougerat : Je ne suis pas vraiment du genre à perdre le contact avec la réalité, c’est plutôt l’inverse. Mais peut-être seras-tu d’un autre avis à la fin de cette interview que j’ai acceptée comme un jeu, et comme une opportunité de promouvoir mon nouveau livre peut-être un peu schizo (rires), Un DirCom n’est pas un démocrate !.

Frédéric Fougerat : J’entends certains dire " Encore un nouveau livre ! ". Tu ne t’arrêtes donc jamais ?

Frédéric Fougerat : Je n’arrête jamais d’avoir des idées, c’est épuisant. J’ai besoin de me libérer l’esprit, de me soulager de cette bousculade permanente en les écrivant. C’est comme une thérapie. Avant, j’utilisais des carnets que je remplissais jour et nuit. Maintenant, je stocke les idées sur l’application Notes de mon iPhone, ou dans les brouillons de Twitter. C’est pourquoi j’ai toujours une centaine de tweets d’avance, dont certains ne seront jamais publiés. Et quand un éditeur me propose de publier un ouvrage, j’y vois l’opportunité d’un grand nettoyage de cerveau (rires) et une belle occasion de partager.

Frédéric Fougerat : As-tu déjà d’autres projets de livres ?

Frédéric Fougerat : Oui (sourire). Un nouveau sur la communication, dont la sortie est prévue pour septembre, et des projets à l’étude, en co-écriture, un sur la RSE, un deuxième sur l’écologie à Paris, et un troisième sur l’immobilier, plus quelques contributions à d’autres ouvrages !

Frédéric Fougerat : Tu es très présent sur les réseaux sociaux, principalement avec ton compte @fredfougerat sur Twitter. Tu aimes partager ?

Frédéric Fougerat : Twitter m’offre effectivement une tribune exceptionnelle pour partager mon expérience de la communication. Cette plateforme s’inscrit dans la continuité du blog DirComLeBlog, que j’avais créé dans les années 2000, déjà dans l’idée de partager autour de la communication. A la différence d’un blog, ou de cours que j’ai donnés pendant longtemps pour plusieurs masters de com, l’audience sur Twitter est présente et réactive en permanence, c’est très excitant. Twitter, c’est aussi une extraordinaire opportunité d’entrer en relation avec des personnes que la vie ne devrait pas nous permettre de rencontrer. Ça va d’une étudiante d’un pays émergent à un chef de gouvernement, en passant par des dirigeants d’entreprise, des sportifs, des journalistes... Quel honneur et quelle chance de pouvoir ainsi entrer en contact, échanger, et susciter l’intérêt d’autant de personnes !

Frédéric Fougerat : Il y a sûrement des choses que tu détestes sur Twitter et les réseaux sociaux. Lesquelles ?

Frédéric Fougerat : Ce qui me perturbe beaucoup, c’est la violence et la haine, gorgées d’ignorance, de croyances et de certitudes, qui trouvent sur les réseaux une forme de normalité inquiétante. C’est con à dire, mais les fake news, et plus encore celles et ceux qui les diffusent et les propagent, m’atterrent, comme si on avait le droit de jouer avec la vérité et indirectement avec la démocratie. Au quotidien, ce que je déteste le plus, si toutefois il est possible de hiérarchiser, c’est l’indignation permanente. Je veux parler de l’indignation de celles et ceux qui ne font rien d’autre que donner bonne conscience à leur passivité.

Frédéric Fougerat : Es-tu un influenceur africain ? (rires)

Frédéric Fougerat : Je sais pourquoi tu me poses (comme beaucoup) cette question. Il y a une communauté africaine très importante au sein de ma communauté Twitter. Je ne sais pas l’expliquer, mais j’en suis très honoré. La communication n’a pas de frontières et peut rassembler des " communicateurs ", comme on dit en Afrique, de tous les pays. Je compte beaucoup d’abonnés en Côte d’Ivoire, en RDC, au Bénin, au Sénégal, au Tchad... et mes écrits font parfois référence dans des formations en communication ou journalisme. Cela m’impressionne ! C’est la magie de Twitter et j’adore ça. 

Frédéric Fougerat : Dans ton livre, tu commences par citer des directeurs et directrices de la communication. Un club très fermé des dircom influents en France ?

Frédéric Fougerat : C’est une liste, non exhaustive, de professionnels que j’ai la chance d’avoir côtoyés, qui peuvent m’inspirer et que je respecte. Oui, beaucoup font partie des classements des dircom influents ; certains sont plus discrets ou moins exposés que d’autres, mais le talent n’est pas nécessairement lié à la notoriété ou à la visibilité. N’oublions pas que nous faisons un métier de l’ombre, où la discrétion est plutôt la norme, et l’exposition l’exception. 

Frédéric Fougerat : Ne fais-tu pas l’inverse de ce que tu dis ? N’aimes-tu pas t’exposer, notamment sur Twitter ?

Frédéric Fougerat : Je n’ai jamais pensé Twitter en termes d’exposition. Peut-être même serait-ce une erreur d’imaginer l’aborder ainsi. Maintenant, publier quotidiennement sur Twitter ou publier un livre, c’est effectivement une forme d’exposition qu’il faut assumer. Je reste néanmoins un garçon réservé, en réalité extrêmement timide. J’ai toujours préféré l’ombre à la lumière, les petits cercles aux grandes assemblées ; je suis plus à l’aise dans le rôle de coéquipier que de leader, je préfère dîner en famille plutôt que dans les dîners en ville, où l’on me voit rarement d’ailleurs...

Frédéric Fougerat : En quoi un DirCom n’est-il pas un démocrate ? Pourquoi ce livre ?

Frédéric Fougerat : Le titre du livre est celui d’une de mes tribunes qui a eu le plus de succès sur le web. J’y explique que diriger la communication d’une entreprise, ce n’est pas chercher à plaire au plus grand nombre ou à créer un consensus autour de soi, et qu’une bonne communication n’est pas nécessairement celle qui fera plaisir, mais avant tout celle qui sera efficace.

Parce que la communication reste une activité méconnue, souvent fantasmée, ce livre, constitué d’une vingtaine de mes tribunes, a un objectif simple : expliquer en quoi la communication est un vrai métier.

Twitter : @fredfougerat

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