Bienvenue Joomla   Cliquez pour écouter le texte entier Bienvenue Joomla Ecoutez en ligne cet article du MagRH

Pour une meilleure qualité de vie au travail ...

La tech au service de l'inclusion

La tech au service de l'inclusion

par Alice POUILLEVET

Consultante chez Social Builder, Alice Pouillevet accompagne les entreprises et les organisations à se saisir des questions d’égalité femmes-hommes et d’inclusion. Issue du Programme IDEA - Innovation et Design Thinking - développé par l’emlyon business school et l’Ecole Centrale, elle propose une expertise au croisement de la mixité, du numérique, du design & de l’innovation. 

Les technologies et les transformations actuelles invitent les entreprises à développer une grande agilité pour relever les nouveaux défis. Si le développement de nouvelles compétences techniques est essentiel, le monde de la recherche académique et les expert.e.s de l’entreprise semblent valoriser de plus en plus fortement les  softkills.

Les organisations évoluent et il est aujourd’hui fondamental de parvenir à développer de hautes qualités de collaboration et de coopération entre toutes typologies de salariés (indépendamment de leurs métiers, parcours, compétences, expériences, personnalités, niveau de séniorité etc.) pour favoriser le bien vivre ensemble, la qualité de vie au travail et, bien sûr, l’innovation et la compétitivité.

Et si ces nouveaux enjeux comportements nés de la révolution numérique étaient justement adressés via les technologies ? Si le digital devenait l’allié  de l’inclusion et de la QVT ?

Les technologies et les transformations actuelles invitent les entreprises à développer une grande agilité pour relever les nouveaux défis. Si le développement de nouvelles compétences techniques est essentiel, le monde de la recherche académique et les expert.e.s de l’entreprise semblent valoriser de plus en plus fortement les  softkills.

Les organisations évoluent et il est aujourd’hui fondamental de parvenir à développer de hautes qualités de collaboration et de coopération entre toutes typologies de salariés (indépendamment de leurs métiers, parcours, compétences, expériences, personnalités, niveau de séniorité etc.) pour favoriser le bien vivre ensemble, la qualité de vie au travail et, bien sûr, l’innovation et la compétitivité.

Et si ces nouveaux enjeux comportementaux nés de la révolution numérique étaient justement adressés via les technologies ? Si le digital devenait l’allié  de l’inclusion et de la QVT ? 

L’inclusion de tou.te.s : des actions ciblées et des actions transverses

Dans un contexte mouvant qui fait la part belle aux réorganisations, se pose la question de la rétention des talents et celle de permettre à des collaborateur.rice.s aux compétences diverses et multiples de travailler ensemble au mieux de ce qu’elles et ils sont individuellement. Comment faire collaborer, au mieux, les SI et les RH ? Le product owner et le développeur ?  

La responsabilité sociale est intégrée dans la stratégie de plus en plus d’entreprises. Des actions et des réseaux naissent pour favoriser le développement professionnel et personnel de toutes et tous. Ces initiatives adressent habituellement les questions de genre, d’origine, de handicap, d’orientation sexuelle ou encore, de religion. Elles sont souvent envisagées en silos mais il nous paraît nécessaire d’aller au-delà de cette approche verticale pour en développer une transversale complémentaire.

S’il faut continuer de mettre en place des réseaux dédiés pour outiller les femmes (actions de rattrapage spécifiques), il faut également créer des initiatives autres, autour de thématiques plus englobantes et générales, comme la question de l’équilibre des temps de vie, pour ainsi adresser et embarquer l’ensemble des équipes. En somme, cibler impérativement certains groupes d’appartenance mais aussi développer des formats pour valoriser équilibre entre l’altérité de tous et la culture commune. 

Développer l’inclusion pour favoriser la qualité de vie au travail

L’entreprise inclusive répond ainsi à un impératif de justice sociale et de pragmatisme économique. Si l’inclusion est un facteur essentiel de bien être individuel, elle favorise aussi la performance du collaborateur et celle du collectif. La mise en place de démarches inclusion permet à des équipes hétérogènes de développer leurs solidarités et collaborations. 

En outre, la diversité des profils, des compétences ou des opinions est favorable au développement d’idées créatives et innovantes. Cette pluralité de regards est autant d’opportunités de mieux comprendre les besoins des clients et ainsi accroître l’avantage concurrentiel d’une entreprise. 

Il apparaît alors fondamental de sensibiliser tout le monde aux bénéfices de l’inclusion au travers de l’acquisition de connaissances et des compétences pour développer des relations bienveillantes, humaines, positives au travail. Il s’agit aussi de développer un communication inclusive, de favoriser une posture de leader.se à tous les échelons de l’organisation, de faciliter l’identification des biais au service de la neutralisation des stéréotypes ou encore, de mettre en œuvre des processus pour recruter, intégrer et faire évoluer tout un chacun.

Mais alors, comment procéder ?

Vers de nouveaux modes de formation : les vertus du bot d’apprentissage 

Pour relever ces nouveaux défis il faut développer de nouveaux formats et outils de formation. Alors que la Courbe d’Ebbinghaus démontre que 48h après l’acquisition de connaissances, 70% d’entre elles se sont envolées, il faut œuvrer pour une stratégie de consolidation mnésique. Quels outils pour former massivement et individuellement tout en combinant flexibilité, apprentissage dans la durée et mémorisation ?

S’appuyer sur un bot de microlearning qui forme à l’inclusion pour améliorer la qualité de vie au travail est une piste que l’on doit envisager. En effet, l’approche conversationnelle de cet outil digital permet une mise en situation facilitée et revisite l’expérience de la formation à travers des contextualisations pour passer de la posture à la pratique.  Véritable arbre de décision, le bot permet une personnalisation du contenu qui prend en compte le profil de la personne formée (direction, management de proximité…) et son niveau de connaissance évalué grâce à un système d’autodiagnostics récurrents. La diversité des formats (vidéos, articles, podcasts, … ) permet également de répondre aux préférences actuelles de consommation de contenu.

Enfin,ce microlearning découpé en courtes capsules permet de profiter des contenus à la carte et un ancrage des connaissances très fort via des relances récurrentes. 

Irriguer l’organisation de pratiques inclusives pour une plus grande qualité de vie au travail, nécessite un changement culturel fort dont la technologie nous semble être un des leviers pour y parvenir. 

Social Builder est une start-up sociale qui œuvre à construire et développer l’égalité femmes-hommes dans la sphère économique et spécifiquement dans le numérique.

  • En (ré)orientant, formant et accompagnant les femmes vers les métiers du numérique 
  • En accompagnant les entreprises à opérer un changement culturel fort - avec GREAT (Bot de microlearning à l’inclusion) et des actions de conseils novatrices

Plus d’infos sur : socialbuilder.org

 

  

 

 

        

Lire la suite

Nos organisations syndicales sont maintenant des parties prenantes de la vie de l’accord QVT

Nos organisations syndicales sont maintenant des parties prenantes de la vie de l’accord QVT

Nathalie PONZEVERA. Entrée en 1989 à Air Inter, Nathalie Ponzevera rejoint Air France en 1997. En 2011 elle prend la responsabilité d’une ligne de Production à la Direction des moteurs (assemblage/desassemblage) de la Direction Industrielle. En 2014, elle est nommée Responsable Système de Management Intégré -Direction Industrielle Air France. Depuis janvier 2018, elle est Directrice Santé Sécurité et Qualité de vie au Travail -Air France Corporate.

MB : Pouvez-vous préciser votre périmètre au sein d’Air France ?

NP : Je couvre tout le domaine « Santé –Sécurité et Qualité de Vie au travail ». Air France a fait le choix d’avoir des équipes de médecins, d’infirmiers/ières et d’assistant.e.s sociales en propre. Mon premier rôle est donc d’animer toute la communauté de nos médecins du travail (environ trente)  et des infirmières de la compagnie (autour de soixante dix). Mon deuxième rôle est centré sur la médecine d’entreprise qui  délivre la licence d’aptitude  de nos personnels navigants. Je m’occupe également de la Sécurité au travail et notamment des questions de prévention avec une petite équipe de sept personnes dont quatre ergonomes en central, mais aussi près de soixante dix préventeurs dans les métiers. J’anime également en transverse une vingtaine d’Assistantes sociales.  Enfin j’ai en charge la Qualité de Vie au Travail où là encore je coordonne une équipe de conseillers QVT. 

Lire la suite

La prévention cardio-vasculaire au coeur de l'entreprise

La prévention cardio-vasculaire au coeur de l'entreprise

Professeur Bernard PIERRE, Cardiologue Faculté de médecine Lyon-Sud / Charles Mérieux

En France, la mortalité de cause cardiovasculaire (CV) a été réduite de façon spectaculaire lors des dernières décennies (de l’ordre de 50 %). De ce fait, depuis 2004, chez l’homme (mais non pas encore chez la femme), la mortalité par maladies cardiovasculaires est passée au second rang derrière celle liée aux maladies cancéreuses. Les études nous montrent que cette baisse de mortalité CV est bien sûr le fait d’une prise en charge de plus en plus performante des maladies CV une fois constituées mais, plus encore, d’une meilleure prévention de celles-ci.

Cependant, il reste beaucoup à faire ! En effet si l’espérance de vie moyenne en France à la naissance est parmi les plus hautes du monde (79,5 ans pour l’homme, 85,3 pour la femme), l’espérance de vie en bonne santé (63 ans pour l’homme, 65 pour la femme) est notoirement moins bonne que dans de nombreux pays européens (chiffres  2018). Les experts considèrent que cela est le fait d’une médecine française essentiellement curative et trop peu axée sur la prévention.

Lire la suite

Les Français sont-ils satisfaits de leur qualité de vie au travail ?

Les Français sont-ils satisfaits de leur qualité de vie au travail ?

par Constance BEAUJOIN. Social media manager chez  Parlons RH. Constance Beaujoin élabore les stratégies social media RH de ses clients en coordonnant, planifiant et pilotant les projets de community management RH.

Les Français et leur lieu de travail

 

En 2019, près de 4 actifs français sur 5 travaillent en région (79 % en région contre 21 % en Île-de-France). Ces travailleurs, représentés majoritairement par des femmes (à 58 % en 2019), sont principalement en CDI (86 %). Bien que travaillant majoritairement dans un bureau fermé (à 66 %), le nomadisme ne fait qu’augmenter en France puisque le télétravail concerne déjà près d’un tiers des actifs :

  • 53 % des Français interrogés déclarent travailler hors des locaux de l’entreprise (représentant une augmentation de +5 points par rapport à l’année 2017) ;
  • 39 % des Français interrogés utilisent au moins un « tiers-lieu » (comprenez espace de coworking, incubateurs, etc.).

Lire la suite

Et le sport dans tout cela ?

Par Bruno MILLION-BRODAZ, Associé Consulting 4 change et Sébastien BEQUART, GYMLIB

Sébastien Bequart est l’un des co-fondateurs de Gymlib. Formé en école de commerce, et après plusieurs années passées en tant qu’auditeur chez Deloitte, Sébastien Bequart dresse avec son collègue de l’époque Mohamed Tazi le même constat : le quotidien rend complexe la pratique d’une activité sportive régulière. En 2013, ils décident de créer Gymlib. 

En quoi la pratique sportive en entreprise peut avoir un impact positif sur la qualité de vie au travail  ?

Le sport c’est l’école de la vie dit Aimé Jacquet. La pratique sportive en entreprise facilite les interactions et permet un juste équilibre vie personnelle / vie professionnelle. C’est un puissant ciment qui crée du lien et décloisonne les organisations en mélangeant générations, hiérarchies et services.

Concrètement, quelles sont les bénéfices identifiées ? 

Chaque entreprise aujourd’hui est consciente de sa place, de son impact et de son image sur le marché. Une démarche qui favorise l’activité sportive favorise sa marque employeur, agit positivement sur la prévention santé (notamment pour les grands groupes) : TMS, RPS, stress, burn out. Enfin c’est un élément concret et simple pour promouvoir l’engagement des collaborateurs.

Quelles données / études permettent de démontrer le ROI de tels dispositifs ?

Voici quelques indicateurs que les entreprises avec lesquelles nous travaillons suivent : turnover, absentéisme, arrêts maladies.

Nous réalisons une photo des indicateurs choisis, organisons leur suivi et observons leur évolution au cours de la collaboration. Au-delà du ROI, nous préférons suivre le ROE (Retour sur engagement, c’est à dire le nombre de personnes qui utilisent le service / total effectif. C’est à notre avis le meilleur moyen d’évaluer l’efficacité d’un service de QVT. Enfin, de nombreuses études sont disponibles sur le sujet : Decathlon Pro, notre étude OpinionWay, recommandations de l’OMS, Medef, NOSCF et Union cycle, …  : en synthèse c’est un investissement rentable !

Pour quelles raisons une entreprise décide-t-elle de proposer ce service à ses collaborateurs plutôt que de leur laisser gérer ce sujet à leur guise (vie privée) ?

C’est une obligation légale de l’employeur. Veiller à la santé mentale et physique des salariés (article 4121 du code du travail). La sédentarité est le 4e facteur de risque de mortalité au monde et les salariés des entreprises dans le domaine tertiaire sont sédentaires (être assis ou couché plus de 4H/jour). Cette sédentarité provoque la plupart des maladies professionnelles (TMS, RPS).

Pour lutter contre celle-ci, l’OMS recommande la pratique régulière d’une activité physique ou sportive.

Quand nous regardons nos clients, nous identifions plusieurs raisons qui poussent un grand groupe à s’inscrire dans ce type de démarche tel que :

  • Wavestone. Un contexte d’entreprise délicat  suite à un rachat : mettre en place une démarche commune pour fédérer l’ensemble des collaborateurs
  • SNCF. le déménagement du siège en banlieue  avec une perte de temps supplémentaire dans les transports. La mise en place de la pratique du sport sur place pour compenser cette perte de temps.    
  • Cabinets d’Audit. Proposer des pratiques sportives à la carte pour séduire les milleniums soumis à un environnement stressant (hyper concurrence, charge de travail, …)
  • Dans les startups. Ce dispositif peut s’apparenter à un outil de reconnaissance qui vient en compensation d’importants horaires de travail et souvent d’une rémunération souvent plus basse et d’avantages moins nombreux que ce que proposent les grands groupes)
Vous êtes aussi implanté en Belgique, y-a-t-il des différences culturelles flagrantes ?

La Belgique, en réalité, on devrait plutôt parler de trois marchés distincts : La Flandre, Bruxelles et la Wallonie, possède une culture d’Europe de l’Ouest assez semblable au niveau du rapport au sport et du rapport au travail. Nous avons réalisé une étude QVT pour la Belgique (https://www.rtbf.be/vivacite/article/detail_les-belges-sont-heureux-au-travail ?id=10175151) et nous avons globalement observé les mêmes statistiques que chez nous si ce n’est un niveau de « bonheur au travail » qui a l’air plus prononcé ! 

Par ailleurs, je trouve que la notion « d’avantages accordés aux salariés » est plus fortes et partagée en Belgique. Pour finir, il y a également une différence au niveau des relations sociales. En France, c’est le CSE qui se charge historiquement (et aussi en raison des exonérations de cotisations sociales) des sujets liés aux activités physiques. Les belges n’ont pas d’équivalent au  CSE. Nous devons nous adapter à cette situation même si on constate que de plus en plus d’entreprises décident de prendre directement ces sujets pour en faire un pilier de leur politique de marque employeur. 

Dans les cas d’une prise en charge directe, quels sont vos interlocuteurs ? 

Nous travaillons principalement avec les DRH et les RRH, quelques CEO, des Office managers, des CHO, des responsables marque employeur, des responsables QVT, des responsable santé, affaires sociales, comp & ben etc… 

Le sport rebat les cartes des organisations et nous sommes parfois obligés de choisir nos clients.

Votre entreprise compte 70 salariés, pratiquent-ils tous une activité sportive et pourquoi ?

La plupart pratique des sports et ils étaient déjà sensibles au sport avant de rejoindre Gymlib. Ceux qui n’étaient pas sportifs s’y mettent, portés par une énergie collective, les défis (run etc) auxquels certains de nos salariés s’inscrivent. Beaucoup d’activités sont proposées, certaines plus tournées bien-être, ce qui permet de toucher plus de salariés. Ce n’est pas une obligation chez nous de faire du sport. On ne force personne  !

Notre mission est clairement de faire faire du sport aux sportifs occasionnels, les sportifs confirmés se motivant seuls. 

Comment l’offre Gymlib s’insère-t-elle dans la démarche globale Qvt d’une entreprise ?

C’est une des composantes pour de nombreuses entreprises. Nous recommandons de toujours inscrire Gymlib dans un projet QVT plus global, porté par les RH et le CODIR en général. L’impact sera d’autant plus fort. La QVT touche de nombreux domaines : flexibilité du travail, management, accès aux formations, …

Nous faisons souvent des lancements en entreprise avec d’autres acteurs QVT. Aujourd’hui,  je pense que les entreprises ont compris que cela devait être une démarche complète.

Autour de la QVT, on voit émerger une pluralité de pratiques extrêmement hétérogènes (papier repas, massage, sport, prévention, ...). Qu’en pensez-vous ?

Ce foisonnement est une très bonne chose. Le champ des possibles de la QVT est immense, et cette sensibilisation est de bon augure pour les prochaines années. 

En revanche, il faut que les entreprises soient conscients qu’elles ne doivent pas se disperser. Et, pour cela, elles doivent :

  • évaluer la pertinence d’un service pour SON entreprise en sondant l’intérêt des salariés
  • articuler cela autour d’une stratégie globale et du projet d’entreprise.
  • Porter le projet, communiquer en interne et en externe, ….
  • et évaluer l’efficacité et la satisfaction des salariés avec des enquêtes internes et des reporting des solutions mises en place
Comment voyez-vous le sujet de la QVT évoluer dans les années à venir ?

Cette thématique prendra de plus en plus de place, l’entreprise devient plus « maternelle ». Les aspirations et exigences de la génération Z renforcent ce besoin. Ce sera bientôt un réflexe, une évidence, et non une simple démarche.

Parmi les prestataires du secteur de la QVT, anticipez-vous des évolutions (concentration, nouveaux opérateurs, ...) ?

Les partenaires et acteurs de la Qvt sont nombreux et divers, il y aura des mouvements de concentration et l’apparition de nouvelles offres. Nous souhaitons être un pôle d’intégration et croissance sur ce marché. La porosité entre vie perso et vie pro va s’accentuer, notamment avec des acteurs qui agissent pour la QVT autant que pour la Qualité de Vie, partant du postulat que l’un influe sur l’autre. 

Gymlib accompagne les entreprises soucieuses d’améliorer la qualité de vie au travail de leurs équipes en proposant aux salariés un abonnement unique et sans engagement pour accéder à +3000 structures de sport et bien-être partout en France. Ce service bénéficie à plus de 100 000 bénéficiaires

 

  

 

 

        

Les articles relatifs à la QVT

Cliquez pour écouter le texte Faites parler le MagRH