Pour une meilleure qualité de vie au travail ...

La qualité de vie au travail dans les startups : une génération spontanée

La qualité de vie au travail dans les startups : une génération spontanée

 

Par Marie Pierre FLEURY

Il n’y a pas si longtemps, les jeunes entreprises avaient des difficultés à recruter. Trop risqué, trop de pression, pas assez structurées, des rémunérations inférieures, pas d’avantages. Quelques succès plus tard, l’image employeur de ces organisations a évolué. Les inconvénients d’hier ont trouvé des solutions ou sont devenus des opportunités. 

Parmi eux, la qualité de la vie au travail. Il faut aussi préciser qu’en parallèle, les entreprises dites « traditionnelles » ont de plus en plus de difficultés à conjuguer incertitude et empowerment des salariés, ce qui concourt à dégrader le travail et les conditions de travail, et à en détourner les salariés. Ainsi les premières générations de startups du numérique ont tout particulièrement marqué les esprits en matière de qualité de vie au travail. Pourtant dans ces startups pionnières, la qualité de vie au travail relève davantage de la génération spontanée que d’une stratégie intentionnelle.  

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La prévention cardio-vasculaire au coeur de l'entreprise

La prévention cardio-vasculaire au coeur de l'entreprise

Professeur Bernard PIERRE, Cardiologue Faculté de médecine Lyon-Sud / Charles Mérieux

En France, la mortalité de cause cardiovasculaire (CV) a été réduite de façon spectaculaire lors des dernières décennies (de l’ordre de 50 %). De ce fait, depuis 2004, chez l’homme (mais non pas encore chez la femme), la mortalité par maladies cardiovasculaires est passée au second rang derrière celle liée aux maladies cancéreuses. Les études nous montrent que cette baisse de mortalité CV est bien sûr le fait d’une prise en charge de plus en plus performante des maladies CV une fois constituées mais, plus encore, d’une meilleure prévention de celles-ci.

Cependant, il reste beaucoup à faire ! En effet si l’espérance de vie moyenne en France à la naissance est parmi les plus hautes du monde (79,5 ans pour l’homme, 85,3 pour la femme), l’espérance de vie en bonne santé (63 ans pour l’homme, 65 pour la femme) est notoirement moins bonne que dans de nombreux pays européens (chiffres  2018). Les experts considèrent que cela est le fait d’une médecine française essentiellement curative et trop peu axée sur la prévention.

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La qualité de vie au travail c’est aussi des relations sociales de qualité ...

La qualité de vie au travail c’est aussi des relations sociales de qualité ...

Agnès Le Bot, Experte en dialogue social, Agnès le Bot a dirigé la CGT dans la région Nord Pas de Calais entre 2007 et 2014. Membre du bureau confédéral de la CGT de 2009 à 2015, elle a conduit des négociations nationales interprofessionnelles sur l’emploi et le dialogue social. Certifiée formatrice et en médiation, elle accompagne et conseille aujourd’hui les entreprises et les représentants salariés qui souhaitent améliorer leurs relations sociales. Elle est Intervenante-facilitatrice Appui aux Relations Sociales et assure également des  formations communes employeurs/salariés  au dialogue social en lien avec L’Institut National du Travail, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle.

Combien d’entreprises et de salariés se trouvent confrontés à des relations sociales mauvaises ou dégradées ? S’il est difficile d’établir un état des lieux précis, on peut supposer qu’il existe en la matière la partie visible et la partie immergée de l’iceberg. Aux delà des conflits éclatants au grand jour,  il faut s’arrêter sur des situations plus fréquentes qui doivent nous préoccuper.

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A la recherche d’une nouvelle norme « socioéconomique »

A la recherche d’une nouvelle norme « socioéconomique »

Par Victor WAKNINE, président-fondateur, Mozart Consulting

Trouver une norme commune de performance satisfaisante pour toutes les parties prenantes

L’opposition de deux vouloirs

Notre système est dominé par la financiarisation de l’économie, dont le but est la génération de flux de trésorerie positifs avec des taux de liquidité et de rentabilité maximums. Ses acteurs les plus emblématiques, comme les fonds d’investissements et les hedges funds, investissent de plus en plus et dans tous les secteurs. Ils détiennent par exemple 50 % du CAC 40, et cette part augmentera inexorablement au détriment d’investisseurs éponymes, des fonds institutionnels et d’entrepreneurs individuels. Leur stratégie, qui vise le court terme, est aux antipodes d’un capitalisme vertueux basé sur l’investissement moyen et long terme, et modifie profondément un cycle économique.

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Les Français sont-ils satisfaits de leur qualité de vie au travail ?

par Constance BEAUJOIN. Social media manager chez  Parlons RH. Constance Beaujoin élabore les stratégies social media RH de ses clients en coordonnant, planifiant et pilotant les projets de community management RH.

Les Français et leur lieu de travail

 

En 2019, près de 4 actifs français sur 5 travaillent en région (79 % en région contre 21 % en Île-de-France). Ces travailleurs, représentés majoritairement par des femmes (à 58 % en 2019), sont principalement en CDI (86 %). Bien que travaillant majoritairement dans un bureau fermé (à 66 %), le nomadisme ne fait qu’augmenter en France puisque le télétravail concerne déjà près d’un tiers des actifs :

  • 53 % des Français interrogés déclarent travailler hors des locaux de l’entreprise (représentant une augmentation de +5 points par rapport à l’année 2017) ;
  • 39 % des Français interrogés utilisent au moins un « tiers-lieu » (comprenez espace de coworking, incubateurs, etc.).

Une évolution appréciable quand on sait que le temps de trajet pour se rendre à l’entreprise a augmenté depuis 2017 (41 mn en moyenne en Île-de-France en 2019 et 23 mn en moyenne en région). A n’en pas douter, ces modes de vie dénotent un esprit de liberté représentatif d’une évolution de la morphologie des espaces de travail. A ce propos, les Français interrogés estiment que la qualité de leur espace de travail reste perfectible. En effet, ils affirment à 66 % qu’il n’est pas adapté à leurs besoins et préféreraient ainsi disposer :

  • à 59 % d’un bureau individuel fermé ;
  • à 38 % d’un poste de travail dédié dans un bureau collectif de petite taille ;
  • à 31 % d’un poste de travail dédié dans un espace collectif ouvert avec des bulles de confidentialité et des salles de réunion de proximité en libre accès.

C’est donc une réalité, les Français préfèrent disposer d’un espace individuel dédié ou à défaut, d’avoir accès à un espace où ils pourront s’isoler facilement pour effectuer leurs tâches quotidiennes. Le flex-office (poste de travail non attribué) n’est donc pas une mode qui les fait rêver (puisque choisi seulement à 14 % par ces derniers). Mais pourquoi les Français accordent-ils autant d’importance à leur espace de travail ? Découvrons-le !

Le bien-être au travail des Français

Arrêtons dès à présent ce suspens insoutenable et répondons tout de suite à la question suivante : l’espace de travail a-t-il un impact direct sur la santé des Français et donc sur leur bien-être ? La réponse est sans conteste OUI, puisqu’ils affirment que cela a un impact très important :

  • à 50 % sur leur santé ;
  • à 48 % sur leur bien-être ;
  • à 43 % sur leur motivation ;
  • à 41 % sur leur efficacité.

Précisons que ces chiffres, en hausse pour la plupart d’entre eux depuis 2017, prouvent indubitablement que la prise de conscience du lien entre espace de travail et santé progresse. S’ils sont entendus par les employeurs, et si une évolution des modes de travail est appliquée avec soin dans les mois et années à venir selon leurs besoins (isolation, endroit calme pour travailler, etc), les Français dépasseront-ils la barre des 87 % satisfaits au travail ?
Une bonne question, lorsque l’on sait qu’ils sont 37 % à penser que leur employeur ne se préoccupe pas de leur bien-être, provoquant de nombreux malaises au travail (stress, perte de sens, etc.) :

  • 46 % des Français se sentent stressés ;
  • 42 % des Français pensent parfois que leur travail manque de sens ;
  • 32 % des Français ressentent le besoin de s’arrêter alors qu’ils ne sont pas malades.

Assurément, les modes de travail ont évolué ! Le nomadisme se diffuse, les espaces de travail changent progressivement et les « tiers-lieux »  font partie de la réalité de travail de plus d’un tiers des actifs. Si ces évolutions apportent leur lot d’aspects positifs aux yeux des Français, il reste encore du chemin à parcourir pour améliorer leur espace de travail afin d’augmenter considérablement leur satisfaction et leur bien-être. 

  

 

 

        

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