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Pour une meilleure qualité de vie au travail ...

Plutôt de d’en faire toujours plus pour la QVT, il est temps de travailler mieux !

Plutôt de d’en faire toujours plus pour la QVT, il est temps de travailler mieux !

Depuis 30 ans, les questions de santé psychologique ont fait leur entrée fracassante dans le monde du travail. Nous avons vécu et contribué à des avancées décisives grâce à l’apport dans l’entreprise des sciences humaines comme la psychologie, l’ergonomie ou la sociologie mais aussi la médecine, le droit, les relations sociales ou de management.

Depuis 30 ans, les questions de santé psychologique ont fait leur entrée fracassante dans le monde du travail. Nous avons vécu et contribué à des avancées décisives grâce à l’apport dans l’entreprise des sciences humaines comme la psychologie, l’ergonomie ou la sociologie mais aussi la médecine, le droit, les relations sociales ou de management. 

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Mécenat de compétences et QVT

Mécenat de compétences et QVT

Jean-Michel Pasquier Après avoir créé Humaneo, une entreprise de conseil en ressources humaines, Jean-Michel Pasquier a souhaité concilier ses engagements associatifs personnels avec sa carrière professionnelle en créant Koeo.

A l’heure où les entreprises investissent de plus en plus le terrain du bien-être de leurs collaborateurs au travers d’espaces de travail et de vie plus conviviaux et chaleureux, de services liés à leur épanouissement physique au travers du sport ou de la relaxation, ou d’accompagnements dédiés à leur vie quotidienne de type conciergerie ou crèches d’enfants, il reste un domaine où elles commencent à découvrir peu à peu la richesse de bienfaits jusqu’à présent inexplorés : la quête de sens des salariés.

Souvent limité en terme de perception par le management RH ou RSE à un dispositif essentiellement inscrit dans la stratégie de Responsabilité Sociétale de l’Entreprise, le mécénat de compétences, qui permet de façon volontaire le don d’expertises professionnelles ou personnelles de collaborateurs, pendant leur temps de travail, à des acteurs de proximité de l’intérêt général (associations ou collectivités locales), représente pourtant une formidable dynamique à plusieurs facettes pour enrichir la QVT des organisations. 

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La QVT en Belgique... Quand la FGTB s'exprime.

La QVT en Belgique... Quand la FGTB s'exprime.

 

Caroline Verdoot, Conseillère Service entreprises, FGTB Fédérale et Valérie Jadoul, Directrice Service entreprises,  FGTB Fédérale

En Belgique, la qualité de vie au travail est traitée par le concept de bien-être au travail, concept qui est assez vaste car il comprend une série d’aspects : sécurité, santé du travailleur, aspects psychosociaux, ergonomie, hygiène, environnement et embellissement des lieux de travail. Les entreprises doivent disposer d’un conseiller en prévention interne et elles font appel à un des onze services externes de prévention et protection au travail lorsqu’elles ne disposent pas des compétences requises en interne.  Ces services doivent obligatoirement pouvoir fournir des prestations dans 5 disciplines : médecine du travail, ergonomie, sécurité, charge psychosociale (concept défini en 2014) et hygiène. 

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La qualité de vie au travail est-elle une sucette pour les enfants sages ?

La qualité de vie au travail est-elle une sucette pour les enfants sages ?

Par Hubert LANDIER

L’irruption de la problématique relative à l’amélioration des conditions de travail peut être située en 1972, avec la grève des ouvriers de l’usine Renault du Mans. Et c’est l’année suivante qu’est créée l’ANACT. Du côté patronal, l’UIMM imagine les « équipes d’amélioration des conditions de travail ». Et c’est en 1982 que, sur une base paritaire, sera créé le CHSCT.

Cette problématique correspond, venant des syndicats, et plus particulièrement de la CFDT, à la conviction qu’aux revendications « quantitatives » (salaires, durée du travail) doivent s’ajouter, sinon se substituer, des revendications « qualitatives ». Autrement dit, le progrès social ne consiste pas seulement à obtenir une augmentation des salaires et une baisse de la durée du travail. Par exemple, il ne s’agit pas, ou il ne s’agit pas seulement, d’obtenir des « primes de poste » en faveur des travailleurs postés (3X8) mais de faire reculer le travail posté et, si ceci n’est pas possible, de l’aménager de façon à le rendre physiologiquement plus supportable compte tenu des rythmes circadiens qu’étudient les chronobiologistes.

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Les Français sont-ils satisfaits de leur qualité de vie au travail ?

par Constance BEAUJOIN. Social media manager chez  Parlons RH. Constance Beaujoin élabore les stratégies social media RH de ses clients en coordonnant, planifiant et pilotant les projets de community management RH.

Les Français et leur lieu de travail

 

En 2019, près de 4 actifs français sur 5 travaillent en région (79 % en région contre 21 % en Île-de-France). Ces travailleurs, représentés majoritairement par des femmes (à 58 % en 2019), sont principalement en CDI (86 %). Bien que travaillant majoritairement dans un bureau fermé (à 66 %), le nomadisme ne fait qu’augmenter en France puisque le télétravail concerne déjà près d’un tiers des actifs :

  • 53 % des Français interrogés déclarent travailler hors des locaux de l’entreprise (représentant une augmentation de +5 points par rapport à l’année 2017) ;
  • 39 % des Français interrogés utilisent au moins un « tiers-lieu » (comprenez espace de coworking, incubateurs, etc.).

Une évolution appréciable quand on sait que le temps de trajet pour se rendre à l’entreprise a augmenté depuis 2017 (41 mn en moyenne en Île-de-France en 2019 et 23 mn en moyenne en région). A n’en pas douter, ces modes de vie dénotent un esprit de liberté représentatif d’une évolution de la morphologie des espaces de travail. A ce propos, les Français interrogés estiment que la qualité de leur espace de travail reste perfectible. En effet, ils affirment à 66 % qu’il n’est pas adapté à leurs besoins et préféreraient ainsi disposer :

  • à 59 % d’un bureau individuel fermé ;
  • à 38 % d’un poste de travail dédié dans un bureau collectif de petite taille ;
  • à 31 % d’un poste de travail dédié dans un espace collectif ouvert avec des bulles de confidentialité et des salles de réunion de proximité en libre accès.

C’est donc une réalité, les Français préfèrent disposer d’un espace individuel dédié ou à défaut, d’avoir accès à un espace où ils pourront s’isoler facilement pour effectuer leurs tâches quotidiennes. Le flex-office (poste de travail non attribué) n’est donc pas une mode qui les fait rêver (puisque choisi seulement à 14 % par ces derniers). Mais pourquoi les Français accordent-ils autant d’importance à leur espace de travail ? Découvrons-le !

Le bien-être au travail des Français

Arrêtons dès à présent ce suspens insoutenable et répondons tout de suite à la question suivante : l’espace de travail a-t-il un impact direct sur la santé des Français et donc sur leur bien-être ? La réponse est sans conteste OUI, puisqu’ils affirment que cela a un impact très important :

  • à 50 % sur leur santé ;
  • à 48 % sur leur bien-être ;
  • à 43 % sur leur motivation ;
  • à 41 % sur leur efficacité.

Précisons que ces chiffres, en hausse pour la plupart d’entre eux depuis 2017, prouvent indubitablement que la prise de conscience du lien entre espace de travail et santé progresse. S’ils sont entendus par les employeurs, et si une évolution des modes de travail est appliquée avec soin dans les mois et années à venir selon leurs besoins (isolation, endroit calme pour travailler, etc), les Français dépasseront-ils la barre des 87 % satisfaits au travail ?
Une bonne question, lorsque l’on sait qu’ils sont 37 % à penser que leur employeur ne se préoccupe pas de leur bien-être, provoquant de nombreux malaises au travail (stress, perte de sens, etc.) :

  • 46 % des Français se sentent stressés ;
  • 42 % des Français pensent parfois que leur travail manque de sens ;
  • 32 % des Français ressentent le besoin de s’arrêter alors qu’ils ne sont pas malades.

Assurément, les modes de travail ont évolué ! Le nomadisme se diffuse, les espaces de travail changent progressivement et les « tiers-lieux »  font partie de la réalité de travail de plus d’un tiers des actifs. Si ces évolutions apportent leur lot d’aspects positifs aux yeux des Français, il reste encore du chemin à parcourir pour améliorer leur espace de travail afin d’augmenter considérablement leur satisfaction et leur bien-être. 

 

  

 

 

      

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