Pour aller plus loin avec la prospective ...

RSE, bien commun et projet d’entreprise

RSE, bien commun et projet d’entreprise

Patrick Storhaye, Président de Flexity, Professeur Associé au CNAM Paris, fondateur de RH info

En 2014, plusieurs acteurs de l’industrie pharmaceutique Nord-Américaine avaient été pointés du doigt, notamment par Hillary Clinton, pour avoir augmenté brutalement le prix de certains médicaments vitaux, et ce dans des proportions ahurissantes. Martin Shkreli, alors CEO de Turing Pharmaceuticals qui avait augmenté un de ses produits de 5 000%, était au centre de la polémique1 et fut alors désigné2 comme l’homme « le plus détesté » des Etats-Unis.  Dans un entretien sur CNBC3, le CEO de Valeant vantait de son côté les mérites de sa stratégie de croissance par acquisitions, financée par une dette aussi galopante qu’importante, comme la meilleure option pour ses actionnaires. Plusieurs articles4 fustigeaient alors sa propension à servir le seul intérêt de ses actionnaires au détriment de celui des patient·es. Elu CEO de l’année5 en 2015, il fut limogé6 en 2016, sa stratégie explosant en vol, puis arrêté7 ensuite pour soupçons de fraude. Warren Buffet8 le donna alors en exemple de ce qu’il ne faut pas faire pour présider aux destinées d’une entreprise.

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La RSE vue de Côte d’Ivoire

La RSE vue de Côte d’Ivoire

Interview de Souleymane Traore, DRH CFAO RETAIL Côte d’Ivoire

Monsieur Traore, êtes-vous concerné par la RSE dans votre rôle de DRH Ivoirien d’une structure de 800 personnes ?

La RSE a toujours fait partie de mes attributions en tant que DRH, encore plus depuis que je suis à CFAO. D’une manière générale les activités concernant la RSE se sont diversifiées, prenant de plus en plus d’ampleur dans mon activité de DRH. Il faut dire que la RSE occupe une place importante dans la politique des Entreprises en Cote d’Ivoire. Cette situation est liée d’une part à la présence de grandes multinationales dont les entités ivoiriennes sont porteuses des engagements en matière de RSE, mais aussi des entreprises nationales qui ont intégré qu’il s’agit là d’un élément différenciant ou qui sont simplement porteuses de valeurs citoyennes. 

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RSE, valorisation du capital humain et création de valeur...

RSE, valorisation du capital humain et création de valeur...

Par Bénédicte Merle (CEO Fondatrice de Dolphinus)

La RSE, concept né dans les années 1950 avait en 2006 déjà 37 définitions académiques dénombrées par A. Dashrud1. La définition de la norme ISO 26000 publiée en 2010, place les ressources humaines comme acteur privilégié pour élaborer et déployer la démarche. Mais, ce n’est pas systématique. En effet, en l’absence d’un fonction spécifique au sein de l’organisation, nous observons aussi le rattachement de la démarche qui nécessite pilotage et contrôle, à la finance.

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L’engagement solidaire, nouveau management RH  ?

L’engagement solidaire, nouveau management RH  ?

Par Lucie Gaudens, Directrice communication de microDON

Depuis quelques années, les RH sont confrontées à de nouvelles problématiques soulevées notamment par l’arrivée des Millenials sur le marché du travail. Des sujets tels que le sens au travail, l’engagement ou encore la qualité de vie au travail ont ainsi amené beaucoup d’entreprises à remettre en question leur mode de fonctionnement “traditionnel” pour s’ouvrir à de nouvelles formes d’organisation plus adaptées aux aspirations de leurs salariés. De profondes mutations qui ne sont pas sans conséquences sur le management qui lui aussi doit être réinventé… et si la solidarité en était la clé ? 

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La RSE face aux perspectives de l’anthropocène

Par Hubert Landier

Les entreprises, et plus particulièrement les grandes entreprises, sont aujourd’hui de plus en plus nombreuses à se recommander de la RSE, ceci au double sens de responsabilité sociale et de responsabilité sociétale, ce qui inclut les relations avec leur environnement. Peu importe pour l’instant les raisons d’un tel engagement (on y reviendra). La question qui se pose, c’est celui de la pertinence d’une telle démarche face aux perspectives que nous laissent prévoir les travaux du GIEC et de la communauté scientifique mondiale en ce qui concerne l’habitabilité même de la planète d’ici la fin du siècle.

On ne reviendra pas ici sur les conclusions de ces travaux, qui sont aujourd’hui largement documentés : réchauffement climatique qui pourrait atteindre 5° de moyenne, désertification et réduction de la surface des terres arables, acidification des océans et régression des réserves halieutiques, hausse du niveau de la mer, quasi-extinction d’une majorité des espèces animales, multiplication des pandémies, raréfaction et même disparition des matières aujourd’hui indispensables à notre système techno-industriel (terres rares, p.e.), crise énergétique, etc. On n’insistera pas non plus sur les conséquences qui pourraient s’ensuivre : accélération des migrations vers le nord de la planète, multiplication de risques de conflits, menaces sur le principe même de la démocratie, hausse de la mortalité humaine. Il ne s’agit pas ici de spéculations morbides, mais de réalités et de prévisions, même si elles n’apparaissent pas comme telles à la classe politique aujourd’hui au pouvoir et si elles se heurtent aux lobbies techno-industriels et à l’incrédulité générale face à un phénomène sans précédent qui s’apparente à la découverte du « cygne noir ».

Ceci conduit à une interrogation : les propos sur la RSE et même les initiatives qui tendent à s’y conformer ne sont-ils pas vains face à ce qui nous attend ? Ne s’agit-il pas d’un prétexte pour ne rien changer d’essentiel dans les rapports de l’humanité avec son environnement terrestre ? Et dès lors qu’est-il possible de préconiser à l’intention des managers engagés dans des entreprises qui sont à l’origine ou qui entretiennent une évolution aussi catastrophique ? On précisera ici qu’il ne s’agit pas d’un thème très fréquenté et qu’il n’est nullement question dans ce qui suit de déboucher sur des préconisations complètes et définitives.

Les coulisses de la RSE

Une analyse des effets de la RSE suppose de distinguer trois ordres de réalités : (1) les raisons qui ont conduit les entreprises, en tant qu’institutions, à s’en recommander, (2) les raisons qui animent les dirigeants et les managers chargés de la mettre en œuvre, et enfin (3), les conséquences qu’il convient d’en retenir en ce qui concerne l’évolution du système-terre.

1 Si les entreprises se recommandent de plus en plus de la RSE, c’est évidemment qu’elles y trouvent un avantage pour leurs investisseurs. Cet avantage peut être le suivant :

  • Améliorer leur image, tant à l’égard de leurs clients et de leur personnel que des communautés humaines au sein desquelles se déroule leur activité et des décideurs politiques dont dépend l’évolution de ces activités,
  • Précéder l’apparition de contraintes nouvelles (qu’il s’agisse de contraintes légales ou de contraintes en termes d’image) susceptibles d’avoir un impact décisif sur leur activité et leur rentabilité future,
  • Proposer un projet porteur de sens et susceptible d’attirer les talents (image employeur) et de motiver leurs collaborateurs.

Les proclamations qui s’ensuivent ne signifient pas nécessairement que l’entreprise s’y conforme effectivement. Il peut s’agir de « greenwashing ». Et par exemple, on ne dira rien des énergies non renouvelables et polluantes avec lesquelles est produite l’électricité destinée aux « véhicules propres » que l’on cherche à vendre…

2 La politique de l’institution demande à être distinguée des motivations propres à ses collaborateurs, quel que soit leur niveau de décisions :

  • Certains y verront pour eux la possibilité de participer à une action collective conforme aux valeurs et aux convictions qui les animent,
  • Certains se contenteront de s’aligner sur la politique menée par leur entreprise, avec ou sans conviction.

Autrement dit, la sincérité n’exclut ni le risque de se faire manipuler, ni le cynisme consistant à afficher ce qu’il est « politiquement correct » d’afficher. Evidemment, il convient de saluer au passage tous ceux qui s’efforcent d’agir conformément à l’intention de contribuer au bien commun de l’humanité au-delà des objectifs économiques immédiats de l’entreprise qui les emploie. Il s’agit là d’une posture morale sur laquelle on reviendra plus loin.

La RSE face aux illusions du développement durable

La RSE demande à être rapprochée de la double problématique du « développement durable » et de la « transition énergétique », que mettent volontiers en avant les pouvoirs publics, tant en France qu’à l’étranger. On en connaît les principes : 

  • Une croissance économique sobre en consommation d’énergie et de matières brutes (économie circulaire fondée sur le recyclage des déchets), compatible avec les capacités de régénération de la planète ;
  • Un mix énergétique faisant de plus en plus appel à des énergies renouvelables (d’origine éolienne, solaire, hydraulique ou géothermique) de façon à réduire, sinon supprimer, la part des énergies non renouvelables (charbon, pétrole, gaz et uranium).

Cette problématique ne cesse d’être mise en avant par les pouvoirs publics comme la solution qui permettra de limiter le réchauffement climatique en-deçà des 2° considérés comme le maximum acceptable pour éviter un dérèglement définitif de la planète fondé sur un enchaînement irréversible. Le malheur, c’est qu’elle est loin de convaincre. D’une part (1), le développement durable se révèle n’être qu’une illusion ; d’autre part (2), le recours aux seules énergies renouvelables se présente comme une chimère tant que l’on reste dans la perspective d’une croissance économique de type thermo-industrielle.

1 L’idée de développement durable s’inscrit dans le cadre de la problématique classique de la croissance économique. Or, celle-ci est impossible :

  • Même « sobre », elle revient à consommer toujours plus d’énergie et toujours plus de matières extraites de la terre. Or, certaines de celles-ci sont définitivement en voie d’épuisement alors qu’elles sont indispensables à la mise en œuvre des techniques contemporaines ; c’est le cas notamment des « terres rares » ;
  • Par ailleurs, l’évolution du bonheur humain (mesuré par des indicateurs tels que le niveau d’éducation, l’état sanitaire, etc.) a cessé de suivre l’évolution du taux de croissance depuis au moins une dizaine d’années, privant celle-ci de la justification qui la rendait d’une nécessité relevant de l’évidence ;
  • Et enfin, la croissance est elle-même évaluée en termes de création de valeur marchande indépendamment des dégâts qu’elle inflige à la planète ; or, quoique non mesurées et probablement non mesurables, les externalités négatives provoquées par la croissance sont aujourd’hui très supérieures à la valeur créée qu’elle tend à mesurer.

2 Les énergies d’origine éolienne et solaire, quoiqu’en augmentation par rapport au mix énergétique, ne représentent encore qu’un pourcentage infime de celui-ci. Et malgré cette augmentation, elles n’empêchent pas le volume des énergies non renouvelables (charbon, pétrole et gaz) de progresser lui-même ; à cela s’ajoutent deux faits à prendre en considération pour l’avenir :

  • Elles sont grosses consommatrices de métaux rares en voie d’épuisement et très coûteuses à mettre en œuvre ;
  • Elles posent un problème de régulation, l’énergie électrique qu’elles fournissent n’étant pas (ou très difficilement) stockable ; que faire par un jour sans vent et sans soleil ?

Bien qu’étant régulièrement mise en avant par les pouvoirs publics comme l’ultime solution, le « développement durable » et les « énergies renouvelables » se présentent ainsi : 

  • Soit comme une illusion,
  • Soit comme une façon d’éviter des changements plus conséquents et pour justifier un statu quo favorable tant aux pouvoirs économiques en place qu’aux industries, et notamment aux industries extractives, dont l’activité conduit au désastre prévu par les collapsologues.

Quel discours tenir aux managers ?

Une telle analyse, qui ne se veut ni optimiste ni pessimiste, peut sembler cependant assez décourageante. La tentation pourrait être de tout oublier pendant qu’il en est encore temps (« après nous le déluge ! ») ou de s’enfermer dans son bunker en se préparant au pire. La question se pose notamment pour le DRH, pour l’expert, pour le chercheur en sciences du management ou pour le consultant. Que peut-il dire ? On distinguera dans les brèves réflexions qui suivent (1) celles des grande entreprises qui se trouvent en amont du procès industriel (industries extractives), (2) celles qui se situent en aval, en contact avec le consommateur final, et enfin (3), les TPE, les PME. 

1 Il ne faut guère attendre un véritable changement de comportement venant des entreprises extractives (charbon, pétrole, matériaux bruts) : c’est leur existence qui est en jeu ; et la bonne volonté affichée en termes de RSE sert souvent de voile à des pratiques soigneusement dissimulées et dont la presse ne se fait qu’exceptionnellement l’écho. Nombre de leurs dirigeants sont animés par une vision cynique de leur intérêt personnel, ceux des managers ayant découvert des pratiques en contradiction avec les valeurs qui les animent ayant quitté l’entreprise ou ayant évité de s’y engager. Il faudrait, pour faire évoluer ce comportement (j’emprunte cette analyse à l’excellent article d’Hélène Le Teno dans le numéro 431 de Futuribles) : Une modification de fond du cadre institutionnel et juridique de l’entreprise, ceci afin de la faire échapper à l’influence dominante des actionnaires et de l’engager à tenir compte des intérêts de l’ensemble de ses parties constituantes et de ses parties prenantes ; Une modification du plan comptable, qui est aujourd’hui conçu en termes de valeur actionnariale et non de valeur globale ; Un cadre légal contraignant qui ne peut être conçu qu’au niveau international, chaque Etat national pouvant évoquer « les exigences de la mondialisation » pour éluder toute action de sa part qui tendrait à remettre en cause sur son territoire les rentes de situation défendues par les lobbies industriels. On notera que parmi les entreprises indirectement extractives, il convient de compter les GAFA, grandes consommatrices d’énergie et dont le plaidoyer pro domo consiste à affirmer que le progrès technologique (intelligence artificielle, « homme augmenté », génie climatique, etc.) permettra à l’humanité de sortir de l’impasse dans laquelle elle se trouve engagée. 

2 Les entreprises en aval des premières et qui se trouvent en contact avec le consommateur final sont dans une situation un peu différente. Elles s’efforcent de susciter la demande en faveur de leurs produits ou de leurs services par toutes sortes de techniques qui relèvent de la manipulation. Mais elles ne peuvent se rendre intégralement maîtres de l’esprit des consommateurs. Or, leurs attentes évoluent. La situation d’urgence créée par le réchauffement climatique produit en effet lentement ses effets. Nous vivons sans nous en rendre compte (et surtout pas les hommes politiques) un changement culturel qui explique le succès des écologistes aux dernières élections européennes. Quantité de signaux faibles, qu’il n’est pas possible d’énumérer ici, attestent ce changement culturel. Et il oblige les entreprises à en tenir compte. Dans leur propre intérêt, elles doivent désormais, au-delà des prescriptions légales, se montrer écologiquement présentables. Ainsi, ce n’est pas elles qui prennent l’initiative d’une véritable RSE, mais leurs clients et même leurs collaborateurs, qui les obligent à se comporter de façon vertueuse à défaut de quoi les uns et les autres en viendraient à se détourner d’elles. On ne saurait ici trop souligner à quel point les initiatives visant à atténuer l’empreinte humaine sur l’environnement viennent des citoyens eux-mêmes, à commencer par les jeunes, selon un processus bottom up, beaucoup plus que des détenteurs du pouvoir politique et économique, selon le processus top down qui leur est propre.

3 Faut-il être une multinationale pour produire et mettre des yaourts à la disposition des consommateurs ? La réponse est à l’évidence négative. Nombre de très petites entreprises ou d’entreprises récemment créées s’efforcent de répondre aux nouvelles exigences issues du changement culturel en cours :

  • Exigence de proximité et de convivialité : ce n’est pas la même chose d’acheter ses yaourts au marché dans des pots en verre consignés que de les acheter au supermarché dans des emballages jetables ;
  • Exigence de traçabilité : l’huile d’olive étiquetée comme « provenant de divers pays de l’union européenne et de divers pays extérieurs à l’union européenne » (sic) ne saurait être considérée comme un produit de qualité ; 
  • Exigence de naturel : « garanti sans conservateurs ni colorants » constitue un gage de qualité ;
  • Exigence de durabilité et de fonctionnalité : mieux vaut faire l’acquisition d’un matériel coûteux mais durable que d’un matériel moins coûteux mais qui tombera vite en panne ; mieux vaut encore le louer ou en faire l’acquisition à plusieurs.

Les grandes entreprises ne sont nullement préparées à une telle évolution et le mieux qu’elles puissent faire, c’est de tenter de simuler un retour aux pratiques artisanales. Une profonde évolution du tissu économique est ainsi d’ores et déjà prévisible : moins de grandes manufactures et davantage de « fab labs » fondés sur des principes d’action fondamentalement différents de ceux qui animent la Direction des grandes entreprises cotées. Le volume de production de véhicules automobiles diminuera au profit d’une multiplication des ateliers locaux de réparation.

Le managers face à la morale

Ce qui conduit à un problème de morale. Nul n’est tenu de changer le monde mais au moins est-il possible de s’efforcer de se comporter d’une façon cohérente avec les principes qui nous animent. Ceux-ci relèvent de notre liberté, mais également des difficultés inopinées auxquelles nous sommes confrontés et de l’évolution de notre environnement humain et matériel. Au-delà de ses formes d’expression, la morale s’exprime à travers les choix que les circonstances nous obligent à faire :

  • Que doit faire le manager invité par son entreprise, un groupe cimentier, à diriger le projet de construction d’une usine et d’une carrière dans la plaine du Sous, au sud du Maroc, ceci au détriment de la culture des arganiers qui font vivre la population de la région, qui s’était organisée pour cela en coopératives de production ?
  • Que doit faire le médecin d’entreprise d’un groupe agro-alimentaire invité à se taire après avoir constaté que les cuves de lait étaient nettoyées à la soude et qui risque son emploi ?
  • Que doit faire le directeur général de la filiale française d’un grand groupe international invité à lancer un PSE en vue « d’optimiser les moyens de production » au niveau mondial, et ce moyennant une prime exceptionnelle d’un million d’Euros ?
  • Que doit faire de ses stocks le DG de ce groupe pharmaceutique face à l’interdiction en France d’un médicament qui vient tout juste d’être reconnu comme dangereux mais qui n’a pas encore été interdit dans un pays voisin ?

Ce sont là autant de cas de conscience concrets, et qui nous ramènent à la RSE. Celle-ci ne saurait se réduire à de nobles principes et à des réalisations marginales mises en images par le service communication à l’intention de la galerie. Il s’agit également d’une question de valeurs et de morale pour chacun de ceux et de celles qui disposent d’une parcelle de pouvoir au sein de l’organisation. Et tant mieux si la RSE légitime le comportements vertueux des collaborateurs de l’entreprise, voire de ses clients. Certes, ce n’est probablement pas cela qui nous évitera la catastrophe climatique annoncée et l’effondrement prévisible de la civilisation thermo-industrielle. Au moins aura-t-il été possible à l’humanité, ou au moins à une fraction de celle-ci, de s’y préparer un peu moins mal et, face au pire, de rebondir au mieux selon des principes de vie qui demandent à être réinventés.

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