Former ou Déformer ?

L’apprentissage des fondamentaux de l’écriture sur support numérique, une clé de réussite pour l’inclusion de publics fragiles ou en situation précaire

L’apprentissage des fondamentaux de l’écriture sur support numérique, une clé de réussite pour l’inclusion de publics fragiles ou en situation précaire

L’inclusion sociale est devenue possible pour différents publics, avec notamment, l’apprentissage des fondamentaux de l’écriture sur supports numériques.

Cet apprentissage contribue à faciliter l’intégration sociale et professionnelle.

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La survie des entreprises passe par le "Learning Centric"

La survie des entreprises passe par le "Learning Centric"

En lisant ce titre, vous vous dites probablement que le terme « survie » est un peu exagéré, et en toute honnêteté, c’est en partie vrai. Derrière ce titre accrocheur se cache une réalité nouvelle, un changement de paradigme : bien plus que la technologie, c’est la place de la formation dans l’entreprise qui va révolutionner la formation de demain.

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Les réseaux d'approvisionnement collaboratifs avec contrat de niveau de service

Les réseaux d'approvisionnement collaboratifs avec contrat de niveau de service

BBS possède une expertise en logistique se déclinant dans les programmes et les axes de recherche. Ci-dessous, un sujet novateur sur les chaines d’approvisionnement collaboratives par Prof. Abdelkader SBIHI, Doyen à BBS.

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La loi avenir professionnel ...

La loi avenir professionnel ...

Sophie PELICIER-LOEVENBRUCK, avocat associé, cabinet FROMONT BRIENS

La réforme de la formation professionnelle issue de la loi du 5 septembre 2018 « pour la liberté de choisir son avenir professionnel » met en exergue qu’en réalité l’obligation de formation qui incombe à toute entreprise employant des salariés sur le territoire français a un double objet. 

L’obligation de tout employeur de contribuer au financement de la formation professionnelle de tous les actifs au travers de la nouvelle contribution au financement de la formation professionnelle et de l’apprentissage (CUFPA)

1er objet : il s’agit d’une obligation financière qui se traduit par le versement en pratique de deux contributions respectivement dédiées à la formation dite continue d’une part et à l’apprentissage d’autre part (à raison de : 0,55 % et 1% de la masse salariale brute pour les entreprises de moins et de 11 salariés et plus pour la première et de 0,68% de la MSB pour la seconde). 

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L'excellence académique au service de la formation continue

Fortement ancrée sur son territoire et associée aux plus grands acteurs nationaux de la recherche, l’Université Côte d’Azur entend rayonner à une échelle européenne et internationale. Le point avec Hubert Lasserre, Directeur de la formation Continue de l’Université Côte d’Azur.

Quel est le positionnement de l’Université Côte d’Azur en termes de formation continue ?

L’offre de formation continue de l’Université Côte d’Azur s’articule autour de deux axes :

  • Une offre de formation continue conventionnelle qui s’inscrit dans le cadre de la loi du 5 septembre 2018 ;
  • Une offre de formation continue en lien avec les besoins des entreprises. Cette dimension concerne principalement de grandes sociétés internationales ayant une implantation régionale. Il s’agit principalement de formation dans le domaine des sciences notamment autour des technologies de l’information et de l’intelligence artificielle.

Sur le moyen terme, notre ambition est d’étendre cette offre de formation et de services aux entreprises tout en proposant notre offre de formation sur l’application de la Caisse des Dépôts et Consignations.

En parallèle, nous devons aussi mettre en place le positionnement des candidats en définissant leurs besoins et en clarifiant leurs projets professionnels. C’est une démarche qui complète le   bilan de compétences en précisant le besoin de mise en formation. L’idée est de pouvoir proposer aux candidats à la formation la meilleure combinaison de parcours en présentiel, à distance, hybride ou en VAE. Dans le cadre de notre offre de formation, nous travaillons de manière régulière sur l’actualisation la validation d’acquis d’expérience.

Quels sont les diplômes actuellement proposés ?

Notre périmètre d’action englobe tout le panel de la formation universitaire, des diplômes nationaux prochainement jusqu’aux blocs de compétences. En effet, actuellement les diplômes nationaux sont validés par blocs de compétences concernant les licences et les licences professionnelles. Progressivement, les autres formations relèveront de la même logique.

Dans ce cadre, nous faisons évoluer et complétons de manière progressive notre offre de formation. Nous projetons d’alimenter le marché par de formations modulaires, notamment en fonction des besoins des entreprises. Ainsi, notre objectif est de constituer à terme un faisceau relativement large d’actions de formation depuis le DAEU jusqu’au doctorat, à travers la validation d’acquis d’expérience comme pour la mise en œuvre d’enseignements.

Plus particulièrement, quels parcours proposez-vous aux cadres et aux managers ?

Selon le niveau hiérarchique, nous proposons des licences et des licences professionnelles, un panel complet de masters et de diplômes universitaires. Les domaines de l’économie et du management sont couverts par l’Institut d’Administration des Entreprises (IAE) et par l’Institut Supérieur d’Economie et de Management (ISEM). Nous ciblons aussi les ingénieurs au travers d’un ensemble d’offres professionnalisantes de la Faculté des Sciences ainsi que de l’École Polytechnique. Des formations ciblées en droit, santé, sport, lettres et sciences humaines complètent cette offre.

Sur ce marché qui est devenu au fil des années de plus en plus compétitif, comment résumeriez-vous vos forces et vos atouts ?

Notre avantage compétitif est une combinaison de plusieurs aspects :

  • La qualité du corps universitaire constitué d’enseignants, d’enseignants-chercheurs, et de professionnels, ainsi que la qualité des recherches développées au sein de l’université ;
  • Un rayonnement à l’international qui souligne la valeur de nos formations à l’étranger ;
  • La diversité des champs universitaires que nous couvrons : des sciences humaines au domaine du sport en passant par les « sciences dures » et le management ;
  • Notre statut d’université expérimentale intensive en recherche à compter du 1er janvier 2020 qui va  impacter positivement notre offre de formation continue.    

Quel regard portez-vous sur la question du retour sur investissement, notamment après la récente réforme de formation professionnelle ?

La concurrence dans le domaine de la formation professionnelle est aujourd’hui internationale. Cette nouvelle donne met donc la notion de retour sur investissement au cœur des préoccupations. Aujourd’hui, le facteur déterminant n’est plus la relation avec les financeurs, mais réellement l’offre de formation et comment elle se distingue par rapport à ce que peuvent proposer les   autres organismes publics et privés.

Il devient  donc nécessaire de mettre en place un modèle économique afin d’assurer à la fois la diversité et le rôle social de l’université tout en assurant la rentabilité du dispositif. Cependant, il faut noter que pas remettre en cause le fait que notre établissement soit capable d’accompagner des personnes qui n’ont pas obligatoirement les moyens de  financer des formations de très haut niveau alors qu’elles en ont le potentiel intellectuel ainsi que l’opportunité professionnelle.

Le retour sur investissement doit également intégrer les réponses apportées aux commandes publiques via des appels d’offre.

Que faut-il retenir de la 46e édition du colloque de la Formation Continue : « La Performance de la Formation Professionnelle à l’Université » que vous avez organisé ?

Ce colloque a renforcé notre rayonnement sur le plan national puisque nous avons accueilli l’ensemble des acteurs de la formation continue des universités de France.

Par ailleurs, nous avons eu l’occasion de faire avancer un ensemble de débats sur des thématiques assez transverses grâce notamment à la haute qualité des intervenants nationaux et régionaux représentant les ministères du travail et de l’enseignement supérieur, ainsi que la Caisse des Dépôts et des Consignations et les entreprises.

Enfin, c’était une occasion de repositionner  la formation continue comme l’un des éléments économiques majeurs de l’université.

Et pour conclure, quelques mots sur votre actualité.

La création de l’Université Côte d’Azur au 1er janvier 2020 marquera une étape décisive dans la construction d’une université intégrée reconnue internationalement, intensive en recherche, participant à la dynamique de croissance de son territoire et proposant un cadre de travail agréable et stimulant.

Les travaux en cours de finalisation portent sur la manière dont notre université avant-gardiste intègrera la formation continue comme vecteur stratégique et organisationnel face au marché national, comme au marché international.


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