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Former ou Déformer ?

La loi avenir professionnel ...

La loi avenir professionnel ...

Sophie PELICIER-LOEVENBRUCK, avocat associé, cabinet FROMONT BRIENS

La réforme de la formation professionnelle issue de la loi du 5 septembre 2018 « pour la liberté de choisir son avenir professionnel » met en exergue qu’en réalité l’obligation de formation qui incombe à toute entreprise employant des salariés sur le territoire français a un double objet. 

L’obligation de tout employeur de contribuer au financement de la formation professionnelle de tous les actifs au travers de la nouvelle contribution au financement de la formation professionnelle et de l’apprentissage (CUFPA)

1er objet : il s’agit d’une obligation financière qui se traduit par le versement en pratique de deux contributions respectivement dédiées à la formation dite continue d’une part et à l’apprentissage d’autre part (à raison de : 0,55 % et 1% de la masse salariale brute pour les entreprises de moins et de 11 salariés et plus pour la première et de 0,68% de la MSB pour la seconde). 

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Pour une renaissance systémique de la création

Pour une renaissance systémique de la création

Nous, acteurs de l’innovation, de la création, du design, sommes orphelins d’un modèle qui nous avait bercés depuis la Renaissance. Il est grand temps de faire face à cette mort et de réinventer une autre façon de créer. 

Ce modèle dont nous sommes aujourd’hui orphelins copiait la Création divine. Une intention puissante créait une œuvre parfaite. Dieu était l’artiste et l’artiste était Dieu. L’inévitable mise en histoire de cette œuvre n’était que souillure et dégradation. Comme la création divine souillée par l’autre de DIeu, qui fait entrer la création dans une histoire, une dégradation, la création artistique devait être protégée du temps, mise sous verre, ne plus être touchée, et être parfois restaurée, ressuscitée, une nouvelle alliance en somme. Le modèle était donc subjectiviste, une intention puissante crée, et ahistorique, le temps dégrade.

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emlyon business school : L’innovation managériale : une nécessité pour les entreprises ?

emlyon business school : L’innovation managériale : une nécessité pour les entreprises ?

Un environnement économique et technologique en hyper mutation, des clients et salariés toujours plus exigeants ainsi qu’une concurrence exacerbée boule-versent le fonctionnement des entreprises. Pour main-tenir leur performance, elles doivent se différencier de leurs concurrents via des offres à haute valeur ajoutée, s’adapter et anticiper les évolutions du marché́ puis attirer et fidéliser les talents en phase avec leurs valeurs. Des défi s qui trouvent généralement leur solution dans la capacité d’innovation. Si le pari technologique semble être souvent la réponse à tous les problèmes, rares sont les leaders qui misent aussi sur l’innovation managériale, alors que c’est le véritable accélérateur d’engagement et d’intelligence collective. C’est en effet là que l’investissement et l’énergie devraient se concentrer, car la créa-tion d’une culture managériale est unique et génère de la valeur pour toute l’entreprise. Eclairage avec Thierry Nadisic.

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Neurosciences et sciences de l’éducation au service de l’innovation en formation des adultes

Neurosciences et sciences de l’éducation au service de l’innovation en formation des adultes

Neurosciences et sciences de l’éducation au service de l’innovation en formation des adultes, le cas de l’IFCAM, Université du Groupe Crédit Agricole. 

Apprendre ! Les talents du cerveau, le défi des machines de Stanislas Dehaene ; Apprendre au XXIe siècle de François Taddei; La Riposte, Ecole alternative, Neurosciences, Bonne vielles méthodes, Pour en finir avec le miroir aux alouettes de Philippe Meirieu, trois sorties littéraires de la rentrée qui montrent que pédagogie et neurosciences sont aujourd’hui au cœur des débats sur l’apprentissage et l’éducation.  

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Opcalia : 6 conseils pour une réussite incontournable de l’alternance en entreprise

Les regards sur l’alternance ont considérablement évolué – 74 % des Français ont une bonne image de l’alternance et plus de la moitié des 15-24 ans se disent prêts à intégrer une telle filière (Elabe - octobre 2017). Cela passe par l’encouragement des jeunes et des entre-prises à franchir le pas et par un engagement de l’en-semble des acteurs à la promouvoir. Opcalia s’y engage et livre, avec Solange Chappelart, Directrice Déléguée au Développement Opcalia, quelques conseils et outils, pour réussir l’alternance en entreprise.

Penser votre stratégie d'entreprise, c'est aussi penser alternance

On passe à côté du sujet si on ne prend pas en considération l’investissement que l’alternance peut représenter aussi bien pour une TPME que pour une grande entreprise.Au même titre que le capital immobilier, matériel, financier…ou autres, le capital humain est indispensable pour faire vivre votre activité : recruter des personnes que l’on va accompagner, former, qualifier, est un investissement pour votre entreprise et ne se résume pas seulement à un calcul financier. L’alternance est un des moyens pour assurer sa survie et sa pérennité, intégrer de nouvelles façons de penser, innover et s’adapter, faire évoluer les métiers,…
Au-delà des heures de formation, de nombreux outils gratuits peuvent devenir des supports non négligeables. Je prends l’exemple d’un de nos adhérents qui impose à ses jeunes une heure par jour, sur le temps de travail, l’utilisation de l’application mobile « 1001 Lettres ».
C’est un booster pour l’entreprise qui peut ainsi amener les salariés, de façon simple et ludique vers l’envie d’apprendre.

L’alternance comme source de compétitivité

Si vous prenez le temps de savoir de quelles compétences vous avez besoin, maintenant mais également dans 6 mois, l’alternance deviendra un investissement. Et pour assurer un réel retour sur investissement, il est indispensable de bien identifier et définir ses besoins, maintenant et à moyen terme.
L’étape d’après, c’est de sourcer le bon profil et de l’«onboarder » de la meilleure des manières. Cette culture n’est pas évidente pour tous, et certaines filières ne parviennent pas à recruter de jeunes en alternance alors qu’elles proposent des débouchés professionnels et des métiers assurés à la clé. C’est là que « Walt. » entre en jeu. « Walt. » est une plateforme digitale gratuite dédiée à la popularisation de l’alternance, née de l’association d’Opcalia, de l’ANAF et de 6 réseaux de CFA structurants – l’AFTRAL, Maisons famille rurales, les Compagnons du devoir, le groupe IGS, RenaSup et Talis Business School.
WALT s’articule autour de 2 outils digitaux : un Chatbot messenger de découverte et d’aide à la construction d’un projet en alternance, et la plateforme en ligne, walt. community, qui concrétise le projet du jeune, avec le CFA et l’entreprise.

Oser l’adaptéalternance en choisissant le contrat le plus adapté

L’alternance n’est pas réservée qu’aux jeunes. L’objectif de formation permet de choisir le bon contrat. Si le contrat d’apprentissage est accessible aux jeunes de moins de 29 ans, le contrat de professionnalisation peut lui se faire à tout âge et n’est pas réservé qu’aux jeunes et bas niveaux de qualification, aspect souvent négligé par les entreprises. Et depuis le 1er janvier 2019, l’alternance compte un nouveau dispositif : Pro-A, à destination des salariés en évolution professionnelle. A chaque situation, une solution alternance ! 

Comprendre la différence entre ces contrats est donc importante. C’est ce qui nous a amené à l’expliquer dès l’introduction du premier Guide du Routard de l’alternance, lancé en juin 2017 avec Hachette et l’ensemble des partenaires d’Opcalia. Ce « routard » un peu spécial accompagne les jeunes alternants et leur famille, en proposant de nombreuses informations, bons plans, infos, et outils du quotidien. Le Guide a rencontré un réel succès : plus de 26 000 exemplaires ont été diffusés, un numéro 2 sorti en 2018 sur la mobilité européenne des apprentis et une mise à jour est prévue en 2020 suite à la réforme.

Titres, diplômes, CQP ... mais aussi former vos alternants aux spécificités propres de votre entreprises

Une limite de l’apprentissage est de former des jeunes de manière trop « générique » et pas assez proche des besoins des entreprises. Certaines grandes entreprises l’ont bien compris et ont choisi d’adapter au plus près les programmes de formation à leurs besoins en formant leurs propres alternants. Cette méthode impose certains critères comme des formateurs qualifiés, un programme de formation établi etc.
Le dispositif Prodiat (une innovation 100 % Opcalia) a permis aux TPME d’accéder à ces pratiques et de rendre leur entreprise apprenante, et ainsi de redécouvrir l’alternance comme un levier de compétitivité et d’investisse-ment durable.
Bénéficier d’un programme de formation construit en lien avec le référentiel métier de l’entreprise est un véritable atout pour réussir l’intégration durable du jeune en entreprise.

Privilégier des écoles, des CFA ou des organismes de formation de qualité

Opcalia peut vous aider dans ces démarches. Nos conseillers sont au fait de ces quelques conseils à suivre : travailler avec des organismes de notoriété, les rencontrer, regarder la transparence des informations qu’ils vous donnent, échanger sur le contenu de formation… et surtout prendre en compte le suivi qu’ils proposent (carnet de suivi, visite en entreprise,…).
Ce dernier point est important car il marque la volonté de ces organismes de rester au plus près des besoins des entreprises pour adapter régulièrement leur programme et de s’assurer de l’efficience du transfert des connaissances données en termes de pratique professionnelle. Opcalia vous accompagne dans le choix du bon partenaire via son Espace formation, véritable « trip Advisor de la formation », qui sélectionne des organismes de formation via des appels d’offres pour répondre aux nouvelles obligations en matière de qualité. Plus de 17 000 formations sont référencées sur cet outil en ligne.

Former vos tuteurs et vos maîtres d’apprentissage

On peut maitriser son métier et ne pas savoir le transmettre.
Un contrat en alternance induit obligatoirement un tuteur ou un maitre d’apprentissage. Si se former à cette mission n’est pas obligatoire, il est vivement recommandé de passer par cette étape, là encore pour s’assurer du retour sur investissement de la démarche. En effet, on peut être un expert de son métier, mais « savoir transmettre » son savoir et ses connaissances n’est pas inné pour tout le monde. Ce sont les objectifs de ces formations qui, la plupart du temps, permettent de repartir avec des outils et des bonnes pratiques. Des accompagnements existent pour réussir le tutorat en entreprise : simple information ou véritables kits pratiques, la plateforme Walt.community propose « Waltcome aboard », un parcours d’intégration du jeune dans l’entreprise, qui peut conduire l’entreprise à être labélisée. Pour aller plus loin, Espace formation propose des formations tuteurs sur l’ensemble du territoire français.

Conclusion

Demain, les OPCO assureront le pilotage de l’ensemble des contrats en alternance. Une évolution qu’Opcalia a anticipé en endossant un rôle de leader de l’alternance: 80 000 alternants accompagnés et 415 CFA soutenus (40 % des CFA en France) en 2018 sur l’ensemble du territoire dont les 5 DROM. 

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