Former ou Déformer ?

Neurosciences et sciences de l’éducation au service de l’innovation en formation des adultes

Neurosciences et sciences de l’éducation au service de l’innovation en formation des adultes

Neurosciences et sciences de l’éducation au service de l’innovation en formation des adultes, le cas de l’IFCAM, Université du Groupe Crédit Agricole. 

Apprendre ! Les talents du cerveau, le défi des machines de Stanislas Dehaene ; Apprendre au XXIe siècle de François Taddei; La Riposte, Ecole alternative, Neurosciences, Bonne vielles méthodes, Pour en finir avec le miroir aux alouettes de Philippe Meirieu, trois sorties littéraires de la rentrée qui montrent que pédagogie et neurosciences sont aujourd’hui au cœur des débats sur l’apprentissage et l’éducation.  

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Bienvenue dans l'ère de la posture de coach pour les professionnels RH et les managers !

Bienvenue dans l'ère de la posture de coach pour les professionnels RH et les managers !

Le coach n’est pas un acteur nouveau dans le paysage des RH. Cependant son action s’est largement démocratisée. Est-on entré dans l’âge de la maturité pour les coachs en entreprise ? Qu’est-ce qu’apporte aujourd’hui la posture de coach aux différentes fonctions de l’entreprise ? Voici quelques éléments de réponse avec Séverine Dieuze, ingénieure de formation continue du Groupe Clermont en charge de l’offre en Management et Développement professionnel et parallèlement déléguée régionale de l’EMCC, 1re fédération des professionnels de l’accompagnement, depuis 2018.

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La formation informatique en entreprise survivra-t-elle au digital ?

La formation informatique en entreprise survivra-t-elle au digital ?

Toan Nguyen

La transformation digitale dans les grandes organisations est en vogue, et a un impact quotidien dans la vie de leurs employés : ils sont submergés de nouvelles applications informatiques, à utiliser tous les jours ou presque. Selon le cabinet Josh Bersin, ce n’est pas moins de 20 applications qui figurent en moyenne sur le poste de travail !

Cette digitalisation à outrance a des conséquences sur la façon de travailler. D’un côté, le digital casse des silos et ouvre des modes de collaboration inédits : partage et travail simultané sur les fichiers bureautiques, travail à distance et télétravail, passage de l’email unidirectionnel à la messagerie de groupe (slack, Microsoft Teams).

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L'IA au service de l'éducation ...

L'IA au service de l'éducation ...

L’émergence de l’Intelligence Artificielle modifie profondément les compétences exigées par les entreprises. Les business school doivent adapter le contenu des enseignements et la manière même d’enseigner. Eclairage avec Renaud Champion, Directeur des Nouvelles Intelligences et de l’Institut AIM (Artificial Intelligence in Management) emlyon business school.

L’IA au service des nouveaux besoins des individus
et des entreprises


Réinventer l’éducation par l’Intelligence Artificielle (IA) n’est pas une idée neuve : sans remonter très loin, un blog américain spécialisé sur l’enseignement supérieur listait déjà en 2012 les 10 révolutions éducatives induites par l’IA. Sauf que la personnalisation de l’enseignement et l’automatisation de la notation étaient encore de l’ordre de la prospective.

Il est temps de penser au présent, alors que le machine learning, l’analyse de données ou les assistants virtuels font leur apparition concrète dans les processus pédagogiques. Aux Etats-Unis, le professeur Ashok Goel a développé un assistant virtuel capable de répondre aux questions des étudiants. Son nom : Jill Watson (élémentaire, ou presque !). emlyon business school développe de son côté, dans le cadre d’un partenariat mondial signé avec IBM en janvier 2018, un assistant d’employabilité, fondé sur le Big Data : un futur « GPS des compétences », une plateforme pour anticiper les tendances en matière d’emplois et proposer de nouveaux modèles de formations et d’accompagnements.

On pourrait multiplier les exemples. Ce qui est sûr, c’est que l’IA a déjà trois conséquences : elle modifie à moyen terme les compétences exigées par les entreprises. Elle modifie le contenu des enseignements. Elle bouleverse de plus en plus la manière même d’enseigner. 

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Grande Ecole et acteur innovant de la Formation Continue, ça va de pair.

Géraldine Minguet, Directrice du Développement Economique du Groupe ESC Clermont, gère la Formation Continue de l’Ecole. Depuis 5 ans elle et son équipe ont construit une offre globale, en croisant les savoir-faire et les travaux de recherche en sciences de gestion des professeurs de l’Ecole, aux apports et besoins des entreprises et managers du territoire.

Si le catalogue complet de formations couvre un large spectre de compétences et de possibilités, la dernière réforme « Avenir professionnel » a incité l’équipe à repenser une partie de son offre. C’est l’esprit de la « sélection 2020 » : de nouveaux formats de formation et d’accompagnement pour repenser l’apprentissage et coconstruire avec les responsables RH leur plan de développement des compétences.

Quelle est la raison d’être de la sélection de cette année ?

Cette sélection s’inscrit dans la logique de la loi « Avenir professionnel » qui incite à repenser le développement des compétences à un niveau systématique pour développer des organisations apprenantes. Nous avons intégré des solutions d’accompagnement pour aider les responsables RH à saisir les opportunités ouvertes par la réforme, notamment l’AFEST. Et nous proposons les formations qui en découlent pour ceux qui sont en situation de management.

En complément des modèles classiques « formation = programme », nous proposons des dispositifs dynamiques, pour construire des solutions adaptées à chaque collaborateur et chaque structure (cycles d’atelier, co-développement, coaching).

Quels sont les points forts du groupe ESC Clermont ?

Nous sommes d’abord une Grande Ecole de Management et sommes propriétaires de nos certifications. Nous pouvons donc les faire évoluer en permanence, en réponse aux évolutions des métiers et des demandes de nos clients, sans céder aux sirènes marketing des modes managériales. Nos formations sont solides sur le plan des concepts abordés mais ancrées dans la réalité pratique des managers.

Dès 2014, nous avons modularisé nos diplômes en blocs de compétences, ce qui rend notre offre catalogue 100% certifiante et capitalisable, et éligible aux financements dont le CPF.

L’accent est mis sur l’apport de connaissances et sur la mise en mouvement des participants pour garantir des changements de pratiques. Par exemple, pendant la formation « Manager les hommes et les équipes », les participent construisent leur livret managérial qu’ils mettent en œuvre immédiatement. C’est le bilan même de leur plan d’action qui sert de support à leur certification. Pour eux c’est un gain de temps et pour nos clients c’est la garantie que la formation aura un impact post-formation.

Pourquoi mettre l’accent sur l’innovation managériale ?

Le champ de recherche de l’innovation managériale est très présent dans l’Ecole. Il correspond aussi à une demande de nos clients pour un management plus responsabilisant. Nos formations en management ont été repensées avec des entreprises comme Michelin, par exemple. Nous voyons qu’en revenant à l’essence du rôle du manager et à la façon d’occuper l’autorité, nous donnons des clés qui parlent aux managers, nouveaux et seniors, de tout type de structure.

Cette année, nous proposons de nouveaux formats pour aller plus loin. Les participants étaient en attente de notre part de continuer à nourrir leurs pratiques. Nous avons mis en place deux cycles de 4 ateliers : co-développement d’une part et renforcement managérial d’autre part, et lancé la formation « manager avec la posture de coach » qui leur permettent de continuer à travailler leur posture, ou à des managers confirmés de consolider leur pratique managériale.


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