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Former ou Déformer ?

Neurosciences et sciences de l’éducation au service de l’innovation en formation des adultes

Neurosciences et sciences de l’éducation au service de l’innovation en formation des adultes

Neurosciences et sciences de l’éducation au service de l’innovation en formation des adultes, le cas de l’IFCAM, Université du Groupe Crédit Agricole. 

Apprendre ! Les talents du cerveau, le défi des machines de Stanislas Dehaene ; Apprendre au XXIe siècle de François Taddei; La Riposte, Ecole alternative, Neurosciences, Bonne vielles méthodes, Pour en finir avec le miroir aux alouettes de Philippe Meirieu, trois sorties littéraires de la rentrée qui montrent que pédagogie et neurosciences sont aujourd’hui au cœur des débats sur l’apprentissage et l’éducation.  

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E-learning, EAD, FOD, FOAD, …. Désormais parlons F.C.A.D (Formation Continue A Distance).

E-learning, EAD, FOD, FOAD, …. Désormais parlons F.C.A.D (Formation Continue A Distance).

Une observation d’opérationnel
Depuis 2011, le Service Formation Continue de l’Université de Strasbourg (SFC Unistra) a mis en place un plan de recherche et développement ambitieux sur le E-learning.
Bien que public, il est comparable à un organisme de formation privé qui développe chaque jour des contenus de formation en étant confronté au management de formateurs et aux contraintes économiques de son activité.
Ces développements ont nécessité d’acquérir un grand nombre de nouvelles compétences, voire d’en créer.
Ces compétences sont à la fois technologiques, pédagogiques, économiques, juridiques et marketing. En fait, tout ce qui représente la chaine de valeur de la création de formations continues à distance.

Pourquoi insister sur FCAD ?

Une des spécificités de notre approche est que nous avons en permanence abordé ce développement sur quatre axes concomitants : technologique, pédagogique, économique et juridique. La dimension marketing étant apparue plus récemment.
Une autre dimension en lien avec l’angle économico-juridique arrive avec force, celle de la mesure de l’efficacité de la formation. Son retour sur investissement, va au-delà de la simple preuve d’assiduité.
Ce sont, en effet les particularités de la FCAD (Formation Continue À Distance).
C’est pourquoi nous utiliserons ce sigle, plutôt que EAD, FOD, … pour bien marquer le cadre dans lequel nous nous trouvons.


Mais pourquoi ces particularités ?

Nous avons observé un grand nombre d’expérimentations pour développer notre modèle et bâtir notre positionnement. Je parle bien là de positionnement au sens marketing du terme en partant avant tout du besoin client.
Dans ces différentes observations, nous avons souvent constaté que les structures partaient surtout de l’angle technologique. Beaucoup l’abordent par la nouveauté technique, le côté
« gadget » et ont justement tendance à zapper les fondamentaux pédagogiques, ou la finalité de la formation.
Par exemple, un important organisme de formation tenait absolument à avoir son serious-game pour être à la pointe de l’innovation. Ils ont donc développé un outil très bien fait, mais ils se sont étonnés deux ans après que celui-ci n’était pratiquement pas utilisé. Ils avaient une jolie vitrine, mais peu opérationnelle, nous parlerons également d’efficience pédagogique. Nous pourrions aussi avec ce même exemple aborder le coût de développement et son retour sur investissement. D’autres structures abordent leur développement essentiellement sous l’angle pédagogique et là c’est souvent l’aspect économique qui est oublié. Nous pouvons observer de très jolies ressources, très attractives mais qui demandent un coût de développement énorme et parfois un délai de production peu réactif dans certains contextes de marché.
Que dire des MOOCS qui ont été développés en réaction de peur par rapport à l’arrivée des MOOCS US, sans aucune analyse stratégique. Bons nombres avaient surtout pour objectif de montrer que nous savions produire des ressources avec des contenus de pointe liés à la recherche. Mais ils se sont développés hors du contexte économique de la FC et du besoin client, ce qui fait de leur question principale aujourd’hui : « Quel est leur modèle économique ? ».
C’est pourquoi développer de l’EAD en privilégiant un axe d’entrée particulier peut faire passer à côté de bien des contraintes qui font la particularité de la FCAD. Maitriser l’ensemble des technologies possibles est important, porter une grande attention à la pédagogie spécifique est primordial, mais la FCAD évolue dès le départ et plus que jamais dans un contexte économique et juridique spécifique.
Ces quatre dimensions s’inter-pellent en permanence dans un système complexe qui conditionne fortement la construction pédagogique.

Pas de modèle imposé

D’autres travers de constructions se traduisent par une injonction de modèles prédéterminés. Des structures décident d’une stratégie en disant : dans l’année, je veux que toutes mes formations soient 50% présence et 50% distance, ou 20/80 ou même certains parcours complètement à distance.
Imposer un modèle de construction uniquement pour des raisons d’innovation ou de choix économiques n’est pas plus pertinent et peut conduire à un manque d’efficience pédagogique majeur.
Nous avons eu comme souci constant lors de notre développement de conduire graduellement les formateurs à passer du présentiel au distanciel, sans les effrayer avec des concepts technologiques ou des néologismes purement marketing.
Ensuite, c’est l’objectif de développer une formation à distance aussi efficiente qu’une formation en présence de qualité qui a été notre deuxième leitmotiv.
Mise en situation pédagogique, tutorat fort, suivi rigoureux des apprenants, proximité fortes avec les créateurs des ressources sont des ingrédients qui peuvent être modulés par chacun selon sa stratégie mais qui représentent des facteurs de succès indéniables pour tous. Le développement de la FCAD est plus que jamais une analyse stratégique et technico/pédagogique, pour une efficience qui combine Qualité et Rentabilité.

La législation un point très délicat et majeur

En 2014 est apparu le premier décret qui assurait enfin la reconnaissance de la formation à distance. Ce décret a été mis à jour dans la nouvelle loi 2018 avec trois exigences de preuves.

- Mettre en place une assistance technique et pédagogique pour accompagner le bénéficiaire dans le déroulement de son parcours.
- Informer le bénéficiaire sur les activités pédagogiques à effectuer à distance et leur durée moyenne estimée.
- Mettre en place des évaluations qui jalonnent ou concluent l’action.
Si les conditions de niveaux de preuves sont réunies, on est bien dans du E-learning et pas sur de la mise à disposition d’un outil distanciel.

Les deux effets légaux sont donc :

1) Si l’apprenant ressort d’une entreprise de moins de 50 salariés, c’est finançable par l’OPCO.
2) Et dans tous les cas, parce que les conditions de preuves sont réunies, l’entreprise va pouvoir valoriser cette formation dans sa base de données économiques et sociales et la comptabiliser comme étant une véritable action de formation.
Ce contexte juridique impacte à la fois la construction de la formation sur le plan des outils spécifiques choisis et la construction pédagogique particulière pour répondre à ces faisceaux de preuves. Ce qui fait du E-Learning, dans ce contexte de la FCAD.

Pour maitriser un développement FCAD, il est impératif de :

Bien s’imprégner des contraintes et aides Techniques : Technologie (plate-forme LMS, production de cours).

Connaître les différents possibilités Pédagogiques : Maitriser la pédagogie à distance (mix de pédagogie, outils, production de cours)Ne pas perdre de vue le modèle économique : Mettre en place le modèle le plus efficient, selon les critères de conception.

Garder à l’esprit le cadre juridique dans lequel nous nous inscrivons : (code du travail, décret des faisceaux de preuves

Le développement de la formation continue à distance est plus que jamais :
Une analyse stratégique et technico/pédagogique
Pour une efficience qui combine Qualité et Rentabilité

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La loi avenir professionnel ...

La loi avenir professionnel ...

Sophie PELICIER-LOEVENBRUCK, avocat associé, cabinet FROMONT BRIENS

La réforme de la formation professionnelle issue de la loi du 5 septembre 2018 « pour la liberté de choisir son avenir professionnel » met en exergue qu’en réalité l’obligation de formation qui incombe à toute entreprise employant des salariés sur le territoire français a un double objet. 

L’obligation de tout employeur de contribuer au financement de la formation professionnelle de tous les actifs au travers de la nouvelle contribution au financement de la formation professionnelle et de l’apprentissage (CUFPA)

1er objet : il s’agit d’une obligation financière qui se traduit par le versement en pratique de deux contributions respectivement dédiées à la formation dite continue d’une part et à l’apprentissage d’autre part (à raison de : 0,55 % et 1% de la masse salariale brute pour les entreprises de moins et de 11 salariés et plus pour la première et de 0,68% de la MSB pour la seconde). 

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Audencia Executive Education accompagne les talents dans la durée.

Audencia Executive Education accompagne les talents dans la durée.

Rencontre avec Makram Chemangui, Directeur Executive Education & MBAs au sein d’Audencia. Il revient pour nous sur la formation continue à destination des cadres en mettant l’accent sur l’approche déployée par Audencia.

Quelques mots pour replacer Audencia dans le paysage de la formation continue des cadres ?

Audencia dispose d’une offre globale de formation continue qui s’adresse aussi bien aux entreprises (formation sur mesure) qu’aux participants. Notre portefeuille d’offres couvre tous les niveaux de l’organisation : administrateurs, dirigeants d’entreprises, entrepreneurs, managers généralistes ou spécialisés.
Chaque année au sein de l’Executive Education d’Audencia, nous formons plus de 3 000 participants sur nos 5 campus, dont 3 à l’international, notamment en Afrique et en Asie.

Notre modèle s’articule autour de l’accompagnement qui ponctue toutes les étapes de l’apprentissage et cela même avant que le participant n’intègre la formation à proprement parler. Cet accompagnement se poursuit, d’ailleurs, même après la formation avec notre réseau d’Alumni qui suit nos diplômés au cours de leur carrière professionnelle.  

Le développement des compétences collectives et individuelles est plus que le coeur de la formation. Dans ce cadre, quels sont les spécificités et avantages du modèle d'apprentissage que vous proposez ?

Le pari d’Audencia Executive est celui de valoriser aussi bien les compétences individuelles que collectives. Concrètement, notre objectif est de pouvoir déployer une approche par les compétences qui va permettre au participant de visualiser de manière globale ses acquis et son évolution.
Sur les compétences individuelles, nous allons ainsi faire la différence entre celles qui sont rattachées à la technique et celles qui relèvent plutôt de la signature comportementale. Ainsi, si pour des disciplines, comme la finance, les RH ou le marketing, nous allons venir valider l’acquisition des techniques requises, pour les aspects liés au comportement, nous allons nous appuyer sur une approche différente qui va, par exemple, nous permettre de voir et d’apprécier comment les participants interagissent ou s’impliquent dans une organisation. Pour l’évaluation des compétences collectives, nous allons opter pour des mises en situation en groupe et de l’observation des dynamiques collectives via des outils qui vont nous permettre de mesurer le niveau d’acquisition de ces compétences.
Ce modèle propre à Audencia est en conformité avec la nouvelle réforme de la formation professionnelle.
Son principal avantage est de permettre de visualiser et de mesurer avec pertinence l’évolution des compétences, en amont avec un dispositif d’évaluation préalable, en cours de formation, puis à la fin. 

Dans le contexte actuel, quelles sont les compétences à privilégier pour les cadres ?

Aujourd’hui, la connaissance de soi est une compétence qu’il est important de pouvoir travailler et développer. En parallèle, dans un environnement où les transformations sont plus fréquentes et rapides, la capacité à affronter le changement et à revisiter ses certitudes tout en préservant un certain équilibre mental dans des situations peu familières est très appréciée en entreprise. Pour répondre et être à la hauteur de la nouvelle économie qui se dessine, il faut bien évidemment innover en inventant des idées et des produits, mais aussi, et surtout,  se réinventer soi-même dans une dynamique collective ! 

Quels sont les enjeux qui persistent à ce niveau ?

Aujourd’hui, notre principal enjeu tourne autour de la modularité des programmes de formation. Avec toutes les évolutions qui touchent la formation continue, nous ne pouvons plus nous appuyer sur des canevas prédéfinis. La formation continue nécessite, en effet, plus de modularité pour être en adéquation avec le rythme de travail et les attentes des cadres.
La digitalisation, renforcée par des séances d’échange en distanciel et en présentiel nous ouvre des perspectives intéressantes dans ce cadre notamment en termes de personnalisation des parcours, de souplesse et de flexibilité. Face à ce constat, nous travaillons sur le développement de notre offre digitale, qui est une composante indissociable de la modularité à laquelle aspire nos participants, plus particulièrement au niveau de la gestion du temps alloué au travail et à la formation.
À cela s’ajoute la nécessité d’avoir une approche multiculturelle. Pour une large majorité de nos programmes, nous prévoyons des moments d’interaction et d’échange en y associant des profils issus de diverses cultures. Cela permet de confronter des compétences et des visions de l’organisation différentes (participants, professeurs, experts …). D’ailleurs, avec trois campus à l’international et plus d’une centaine de partenaires académiques dans le monde, nous favori-sons les immersions avec des voyages d’études pour découvrir le fonctionnement des organisations et des équipes dans des écosystèmes internationaux.  

Vos perspectives ?

Continuer à répondre aux besoins en formation continue de l’ensemble des niveaux organisationnels des entreprises avec une approche qui va combiner le développement des compétences individuelles et collectives ; l’évaluation et l’accompagnement des participants ; la modularité et la multiculturalité. 

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L'IA au service de l'éducation ...

L’émergence de l’Intelligence Artificielle modifie profondément les compétences exigées par les entreprises. Les business school doivent adapter le contenu des enseignements et la manière même d’enseigner. Eclairage avec Renaud Champion, Directeur des Nouvelles Intelligences et de l’Institut AIM (Artificial Intelligence in Management) emlyon business school.

L’IA au service des nouveaux besoins des individus
et des entreprises

Réinventer l’éducation par l’Intelligence Artificielle (IA) n’est pas une idée neuve : sans remonter très loin, un blog américain spécialisé sur l’enseignement supérieur listait déjà en 2012 les 10 révolutions éducatives induites par l’IA. Sauf que la personnalisation de l’enseignement et l’automatisation de la notation étaient encore de l’ordre de la prospective.

Il est temps de penser au présent, alors que le machine learning, l’analyse de données ou les assistants virtuels font leur apparition concrète dans les processus pédagogiques. Aux Etats-Unis, le professeur Ashok Goel a développé un assistant virtuel capable de répondre aux questions des étudiants. Son nom : Jill Watson (élémentaire, ou presque !). emlyon business school développe de son côté, dans le cadre d’un partenariat mondial signé avec IBM en janvier 2018, un assistant d’employabilité, fondé sur le Big Data : un futur « GPS des compétences », une plateforme pour anticiper les tendances en matière d’emplois et proposer de nouveaux modèles de formations et d’accompagnements.

On pourrait multiplier les exemples. Ce qui est sûr, c’est que l’IA a déjà trois conséquences : elle modifie à moyen terme les compétences exigées par les entreprises. Elle modifie le contenu des enseignements. Elle bouleverse de plus en plus la manière même d’enseigner. 

Un marché du travail bousculé par l’IA

Nombreux s’accordent à dire que dans la santé, l’IA devient « un meilleur radiologue » que l’homme ; que dans l’automobile, les véhicules autonomes enchaînent les progrès ; que dans les métiers bancaires ou RH, les tâches à faible valeur ajoutée sont de plus en plus automatisées.

L’adoption progressive de l’IA entraîne une accélération des modifications des compétences requises par chacun. Alors que les interactions avec des outils, des machines ou des programmes « plus intelligents » vont augmenter, le marché du travail aura de plus en plus besoin de compétences technologiques pointues (pour gérer et concevoir les programmes liés à l’IA), mais aussi de compétences sociales et émotionnelles  plus difficiles à automatiser et essentielles pour penser un apport harmonieux à la technologie. Bref, l’interaction homme-machine est au cœur de toutes les réflexions stratégiques. L’enseignement supérieur a donc un premier enjeu : identifier les métiers de demain et les nouvelles pratiques associées, pour préparer au mieux les cadres et futurs cadres. Ce qui passe par une redéfinition même des programmes en formation initiale et continue. Un sujet complètement d’actualité.

L’IA, nouveau sujet d’enseignement

Quand on pense à l’éducation et à l’intelligence artificielle, on pense d’abord… compétences techniques. Les écoles d’ingénieurs suivent, en montant des programmes ou des chaires spécialisés. Mais, on l’a vu, la technique pure ne suffit pas : il faut également pouvoir développer les compétences sociales et émotionnelles, qui ne peuvent être automatisées. Dit autrement, du point de vue d’une école de management, il s’agit de trouver comment former les managers de demain à la nouvelle gouvernance des entreprises. 


Mais l’IA est également un champ de recherche en elle-même qu’il est impossible de laisser uniquement aux mathématiciens. La transformation des business models engendrée par l’IA, le questionnement éthique ou sociologique soulevé par les algorithmes, la redéfinition de la position de manager, sont autant d’enjeux qui intègrent progressivement les cours et les sujets de recherche. Voilà pourquoi emlyon business school a créé l’Institut AIM, dédié à la compréhension de ces opportunités et des enjeux dans le management.

Sans que ces disciplines s’excluent l’une ou l’autre d’ailleurs : l’approche multidisciplinaire prend tout son sens. Idéalement, les formations devraient faire émerger des profils différents, mixtes, pour une meilleure compréhension des enjeux et une réponse adaptée aux besoins des entreprises. 

Comment l’IA impacte la manière
même d’enseigner

Ce n’est pas une intelligence artificielle très développée, mais son exemple reste marquant : en 2016, le professeur de l’université de Georgia Tech aux Etats Unis, Ashok Goel, a fait une expérience avec ses étudiants. Avant le début du semestre, il a imaginé toutes les questions habituelles qu’on pouvait lui poser, les a rentrées dans une base de données, et a programmé « un assistant virtuel ». Après lui avoir donné un nom (Jill Watson, élémentaire), l’a présenté à ses étudiants comme son assistant, sans en révéler la nature. Jill Watson a répondu tout le semestre à leurs questions (les révisions pour le prochain exam, des points de bibliographie) et… les étudiants n’y ont (quasiment) vu que du feu : le premier assistant virtuel était né. Et ils devraient se multiplier dans les années à venir, car ils déchargent les professeurs de leurs tâches les plus répétitives, pour qu’ils se concentrent sur la recherche et l’enseignement. Avec un avantage notable : l’assistant virtuel ne juge pas. Une bénédiction pour certains élèves en difficultés, qui auraient moins de complexes à se confier…

Autre révolution apportée par l’intelligence artificielle : l’apport du big data. Déjà utilisé par Amazon et les entreprises de e-commerce pour personnaliser les offres, l’IA et le machine learning sont utilisés pour adapter les enseignements aux besoins et au rythme de chacun. « L’adaptative learning » analyse les comportements des apprenants afin de proposer un enseignement personnalisé à chacun. C’est le sens du nouvel écosystème d’apprentissage d’emlyon business school, développé en partenariat avec IBM. 

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