Former ou Déformer ?

Blended Learning avec la Réalité Virtuelle : comment l’intégrer dans son parcours de formation ?

Blended Learning avec la Réalité Virtuelle : comment l’intégrer dans son parcours de formation ?

Dans un contexte de transformation digitale, les nouvelles technologies occupent une place de plus en importante dans le parcours de formation des employés.  Depuis peu, la Réalité Virtuelle (VR) révolutionne la façon dont les professionnels se forment, depuis leur onboarding jusqu’à l’acquisition de nouvelles compétences.

La VR permet de s’immerger complètement dans un monde virtuel interactif, grâce à un casque de Réalité Virtuelle. Ce monde virtuel peut être réalisé en 3D - à la façon d’un jeu vidéo - où en Vidéo 360° grâce à une caméra sphérique qui vient filmer l’environnement dans son ensemble. Les deux formats permettent de vivre des situations concrètes, d’apprendre et de mettre en pratique ses connaissances. Cela est possible par la réalisation de gestes métiers à l’aide des manettes ou par la progression à travers un scénario conditionnel, dont l’issue dépend des choix de l’utilisateur. De par son aspect pratique et concret, il est possible de couvrir l’ensemble des besoins métier de la plupart des secteurs d’activité : sécurité, soft skills, management, gestion de crise, industrie, vente, relation client, etc.

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Les Edtech au service de l’expérience apprenant ?

Les Edtech au service de l’expérience apprenant ?

Antoine Amiel

Avec notre start-up edtech, nous révolutionnons l’expérience apprenant ! Plus rien ne sera comme avant, nous vous garantissons un ROI de la formation élevé et un engagement unique...  Créée par des entrepreneurs passés par les accélérateurs de startups, formés au pitch et qui ont tous les codes de la Startup Nation, la nouvelle génération de startups edtech n’hésite pas à promettre monts et merveilles. Comment y voir plus clair dans cette myriade d’offres et de promesses, pour faire les bons choix ? Quelles sont les tendances digitales de l’expérience apprenant ?

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Travailler en équipe : le nouveau moteur de la formation professionnelle

Travailler en équipe : le nouveau moteur de la formation professionnelle

Selon l’OCDE, près de 50% des métiers existant aujourd’hui n’existeront plus en 2030. Une transformation rapide du monde du travail qui crée une inadéquation entre les formations délivrées et les compétences nécessaires immédiatement. Pour s’adapter, les entreprises misent plus que jamais sur la formation, notamment sur le partage d’expérience et la formation sur le terrain. Historiquement, dans les organisations, les programmes de formation on-the-job ont fait la part belle à l’acquisition de compétences techniques (hard skills) accompagnés d’un mentor ou tuteur. Ces mêmes hard skills ne sont plus uniquement des compétences formellement démontrables, nées d’un apprentissage académique mais des compétences que l’individu doit maintenant acquérir au fur et à mesure des journées, des semaines, des mois passés à travailler sur des projets, en équipe. 

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EDF et la formation, c'est déjà demain

EDF et la formation, c'est déjà demain

Lorsqu’une entreprise « colle » à ce point à l’esprit de la loi par anticipation, il semble intéressant de faire un focus sur la démarche et les outils. Bien entendu le « Groupe » est de taille imposante (plus de 150 000 personnes) mais on peut imaginer que les arguments développés par Fabien Lagriffoul, Directeur de la formation et professionnalisation du Groupe, et Catherine Fraissenon avec la Learning factory, puissent ruisseler malgré tout sur des organisations plus modestes. Alors, bouclez vos ceintures et suivez-nous pour cette visite :

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L'IA au service de l'éducation ...

L’émergence de l’Intelligence Artificielle modifie profondément les compétences exigées par les entreprises. Les business school doivent adapter le contenu des enseignements et la manière même d’enseigner. Eclairage avec Renaud Champion, Directeur des Nouvelles Intelligences et de l’Institut AIM (Artificial Intelligence in Management) emlyon business school.

L’IA au service des nouveaux besoins des individus
et des entreprises


Réinventer l’éducation par l’Intelligence Artificielle (IA) n’est pas une idée neuve : sans remonter très loin, un blog américain spécialisé sur l’enseignement supérieur listait déjà en 2012 les 10 révolutions éducatives induites par l’IA. Sauf que la personnalisation de l’enseignement et l’automatisation de la notation étaient encore de l’ordre de la prospective.

Il est temps de penser au présent, alors que le machine learning, l’analyse de données ou les assistants virtuels font leur apparition concrète dans les processus pédagogiques. Aux Etats-Unis, le professeur Ashok Goel a développé un assistant virtuel capable de répondre aux questions des étudiants. Son nom : Jill Watson (élémentaire, ou presque !). emlyon business school développe de son côté, dans le cadre d’un partenariat mondial signé avec IBM en janvier 2018, un assistant d’employabilité, fondé sur le Big Data : un futur « GPS des compétences », une plateforme pour anticiper les tendances en matière d’emplois et proposer de nouveaux modèles de formations et d’accompagnements.

On pourrait multiplier les exemples. Ce qui est sûr, c’est que l’IA a déjà trois conséquences : elle modifie à moyen terme les compétences exigées par les entreprises. Elle modifie le contenu des enseignements. Elle bouleverse de plus en plus la manière même d’enseigner. 

Un marché du travail bousculé par l’IA

Nombreux s’accordent à dire que dans la santé, l’IA devient « un meilleur radiologue » que l’homme ; que dans l’automobile, les véhicules autonomes enchaînent les progrès ; que dans les métiers bancaires ou RH, les tâches à faible valeur ajoutée sont de plus en plus automatisées.

L’adoption progressive de l’IA entraîne une accélération des modifications des compétences requises par chacun. Alors que les interactions avec des outils, des machines ou des programmes « plus intelligents » vont augmenter, le marché du travail aura de plus en plus besoin de compétences technologiques pointues (pour gérer et concevoir les programmes liés à l’IA), mais aussi de compétences sociales et émotionnelles  plus difficiles à automatiser et essentielles pour penser un apport harmonieux à la technologie. Bref, l’interaction homme-machine est au cœur de toutes les réflexions stratégiques. L’enseignement supérieur a donc un premier enjeu : identifier les métiers de demain et les nouvelles pratiques associées, pour préparer au mieux les cadres et futurs cadres. Ce qui passe par une redéfinition même des programmes en formation initiale et continue. Un sujet complètement d’actualité.

L’IA, nouveau sujet d’enseignement

Quand on pense à l’éducation et à l’intelligence artificielle, on pense d’abord… compétences techniques. Les écoles d’ingénieurs suivent, en montant des programmes ou des chaires spécialisés. Mais, on l’a vu, la technique pure ne suffit pas : il faut également pouvoir développer les compétences sociales et émotionnelles, qui ne peuvent être automatisées. Dit autrement, du point de vue d’une école de management, il s’agit de trouver comment former les managers de demain à la nouvelle gouvernance des entreprises. 


Mais l’IA est également un champ de recherche en elle-même qu’il est impossible de laisser uniquement aux mathématiciens. La transformation des business models engendrée par l’IA, le questionnement éthique ou sociologique soulevé par les algorithmes, la redéfinition de la position de manager, sont autant d’enjeux qui intègrent progressivement les cours et les sujets de recherche. Voilà pourquoi emlyon business school a créé l’Institut AIM, dédié à la compréhension de ces opportunités et des enjeux dans le management.

Sans que ces disciplines s’excluent l’une ou l’autre d’ailleurs : l’approche multidisciplinaire prend tout son sens. Idéalement, les formations devraient faire émerger des profils différents, mixtes, pour une meilleure compréhension des enjeux et une réponse adaptée aux besoins des entreprises. 

Comment l’IA impacte la manière
même d’enseigner

Ce n’est pas une intelligence artificielle très développée, mais son exemple reste marquant : en 2016, le professeur de l’université de Georgia Tech aux Etats Unis, Ashok Goel, a fait une expérience avec ses étudiants. Avant le début du semestre, il a imaginé toutes les questions habituelles qu’on pouvait lui poser, les a rentrées dans une base de données, et a programmé « un assistant virtuel ». Après lui avoir donné un nom (Jill Watson, élémentaire), l’a présenté à ses étudiants comme son assistant, sans en révéler la nature. Jill Watson a répondu tout le semestre à leurs questions (les révisions pour le prochain exam, des points de bibliographie) et… les étudiants n’y ont (quasiment) vu que du feu : le premier assistant virtuel était né. Et ils devraient se multiplier dans les années à venir, car ils déchargent les professeurs de leurs tâches les plus répétitives, pour qu’ils se concentrent sur la recherche et l’enseignement. Avec un avantage notable : l’assistant virtuel ne juge pas. Une bénédiction pour certains élèves en difficultés, qui auraient moins de complexes à se confier…

Autre révolution apportée par l’intelligence artificielle : l’apport du big data. Déjà utilisé par Amazon et les entreprises de e-commerce pour personnaliser les offres, l’IA et le machine learning sont utilisés pour adapter les enseignements aux besoins et au rythme de chacun. « L’adaptative learning » analyse les comportements des apprenants afin de proposer un enseignement personnalisé à chacun. C’est le sens du nouvel écosystème d’apprentissage d’emlyon business school, développé en partenariat avec IBM. 

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