Former ou Déformer ?

Pourquoi avoir recours à la RV en formation ?

Pourquoi avoir recours à la RV en formation ?

Les vingt dernières années ont été marquées par de grandes transformations dans nos manières d’apprendre, principalement influencées par le développement fulgurant du web. Aujourd’hui, les mots "apprentissage” et "digital” vont de pair, et une grande tendance s’est dessinée dans le paysage du learning : la commodité. Désormais, n’importe qui peut (en théorie) apprendre à n’importe quel moment, à n’importe quel endroit, sur ses devices de prédilection et à son rythme. Cette nouvelle réalité est matérialisée par le e-learning.

Lire la suite

Organisation apprenante et transformation numérique

Organisation apprenante et transformation numérique

éric mellet et denis cristol

L’organisation apprenante au regard du numérique

L’association SOL France  s’intéresse aux apprentissages organisationnels. Pourquoi et comment les organisations apprennent ? SOL France a engagé une recherche-action pour actualiser les apports fondamentaux de Peter Senge qui avait initié la création de l’association. Dans les années 90 Peter Senge professeur au MIT rédigeait un best-seller international " La cinquième discipline " . Dans ce livre, il montrait comment 5 disciplines façonnaient le devenir apprenant d’une organisation :

  • La vision
  • L’apprenance en équipe
  • La pensée systémique
  • Les modèles mentaux
  • La maîtrise personnelle

Mais entre les années 90 et aujourd’hui l’informatique n’avait pas une telle place. Le numérique s’est transformé d’outil en contexte. Le numérique est omniprésent. Si certains éditeurs de logiciels surjouent le pouvoir de leurs produits de transformer les organisations, SOL France a décidé d’en avoir le cœur net et d’explorer la réalité des pratiques. Pour cela une recherche a été initiée. Le design de celle-ci s’appuie sur les principes de l’organisation apprenante. C’est ainsi qu’un " chercheur-collectif " d’une trentaine de participants s’est créé et organisé pour étudier et rendre compte de leur impact dans la transformation des organisations. La digitalisation à ce titre en est sûrement l’un des facteurs majeurs dans ce que l’on observe aujourd’hui comme changements  d’organisations, de métiers et de pratiques.

Lire la suite

L’apprentissage des fondamentaux de l’écriture sur support numérique, une clé de réussite pour l’inclusion de publics fragiles ou en situation précaire

L’apprentissage des fondamentaux de l’écriture sur support numérique, une clé de réussite pour l’inclusion de publics fragiles ou en situation précaire

L’inclusion sociale est devenue possible pour différents publics, avec notamment, l’apprentissage des fondamentaux de l’écriture sur supports numériques.

Cet apprentissage contribue à faciliter l’intégration sociale et professionnelle.

Lire la suite

Formation tout au long de la vie : redonnons le pouvoir aux collaborateurs !

Formation tout au long de la vie : redonnons le pouvoir aux collaborateurs !

 

On le sait : le monde du travail est en évolution constante. La révolution technologique entraîne de nombreux bouleversements sur les processus métiers et une mutation des besoins en compétences. Aujourd’hui, la durée de vie d’une compétence en entreprise est estimée à cinq ans et d’ici quelques années, plus d’un tiers des compétences de base qui seront souhaitées dans la plupart des professions ne sont pas encore considérées comme essentielles aujourd’hui. Ainsi, l’apport du digital transforme la formation, mais il faut aussi prendre en compte l’évolution même des collaborateurs dans leur façon d’appréhender le développement de leurs compétences, et dans leurs manières d’apprendre et de se former. 

Lire la suite

Les réseaux d'approvisionnement collaboratifs avec contrat de niveau de service

BBS possède une expertise en logistique se déclinant dans les programmes et les axes de recherche. Ci-dessous, un sujet novateur sur les chaines d’approvisionnement collaboratives par Prof. Abdelkader SBIHI, Doyen à BBS.

La concurrence commerciale et la mondialisation de l’économie menacent la survie des entreprises, d’où l’intérêt d’adopter des stratégies optimales permettant de réduire les coûts dont le transport en constitue l’une des principales charges et accroitre les rendements. De ce fait la mise en place de nouvelles méthodologies de gestion de la chaine d’approvisionnement s’avère nécessaire pour un objectif double :  (i) l’amélioration la performance financière et (ii) la performance  environnementale des entreprises. Les principaux freins à l’atteinte de ce double objectif résident dans l’absence de collaboration entre les différents acteurs de la chaîne logistique, le cloisonnement des services et dans le manque de performance des systèmes d’informations. C’est ainsi qu’une réflexion à l’échelle globale de la chaîne est plus efficace qu’une optimisation par fonction logistique prise séparément.

Formellement, le réseau de la chaîne d’approvisionnement avec des contrats régit les transactions entre les acteurs de la chaîne d’approvisionnement et utilise des incitations (pénalités/récompenses) pour que les décisions des membres de la chaîne d’approvisionnement soient cohérentes entre elles.

Nous nous focaliserons donc sur le concept de réseaux logistiques avec contrats de niveau de service (supply chain network with service level agreement ou SLA). Ce modèle considère les objectifs de tous les acteurs pour des solutions avantageuses/réalistes basées sur des décisions partagées au lieu de celles basées sur des décisions individuelles. Il s’agit de concevoir des politiques de collaboration qui maintiennent un niveau acceptable d’équité. Ceci permettra d’induire un comportement vertueux de la part des acteurs d’un point de vue de B to B. 

Or, le principal défi pour les gestionnaires de chaîne d’approvisionnement est la prévision de la demande des clients qui dépend de plusieurs paramètres et variables (revenus, marché, météo, saisons, législations chan-geantes...) : une mauvaise anticipation de cette demande peut engendrer une rupture ou un excédent de stock, la non-satisfaction de la demande des clients, un désordre dans l’organisation du transport et des pertes financières importantes.  En effet, plus on remonte dans la chaîne, plus la demande continue d’augmenter jusqu’au producteur qui percevra une hausse fallacieuse. On parle alors de demande en distorsion.

Par conséquent, un accord de coopération entre les dif-férents acteurs de la chaîne d’approvisionnent s’avère nécessaire afin de faire face à toutes ces perturbations. Cette approche de collaboration permettra le partage d’information entre les sites, la mutualisation des risques dues à l’incertitude des opérations, le contrôle des stocks et l’optimisation des transports. La collaboration dans une chaine d’approvisionnement commence, en effet, avec le consommateur et s’étend à travers l’entreprise au niveau de la planification, le réapprovisionnement, la production, le transport et enfin la livraison. 

Le conflit des intérêts entre différents acteurs et les objectifs opposés compliquent la collaboration entre différentes parties. L’intégration collaborative permettra alors de gérer/maîtriser cette complexité inhérente aux parties prenantes.

De ce fait, l’implémentation d’un système de récompense et de pénalité régi par des contrats de niveau de service est une solution pour faire face à cette complexité, permettant de satisfaire chaque acteur de la chaîne selon son propre niveau de service exigé ou souhaité.

 


Les articles relatifs à la formation